01/07/2007

BENEDICTION DU DRAPEAU DE L'ASSOCIATION DES MARCHES A HAM-SUR-HEURE LE SAMEDI 23 JUIN 07

Ce samedi 23 juin , une délégation de la marche de Notre-Dame de Bon Secours était présente .La compagnie des sapeurs Grenadiers "Les Noirs" participait au cortège.

L'association des marches de l'Entre Sambre et Meuse s'est dotée d'un nouvel étendard.

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 LE NOUVEAU DRAPEAU DE L'ASSOCIATION

 

LES ETENDARDS DES AUTRES  DELEGATIONS

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19/06/2007

PROGRAMME 2007

Programme de la Marche 2007

 

Samedi 14 juillet :

dès 12 heures, sortie des Corps d'Office 

16h15 : Transfert de Notre-Dame de Bon Secours depuis l'Eglise

             du Centre jusqu'en sa chapelle au Mont.

17h00 : Sortie des Corps d'Office.

 

Dimanche 15 juillet :

 

Composition de la marche

 

La jeune Marche

Compagnie des sapeurs

Les vivandières

La Batterie, les officiers porte drapeau et les majors

Compagnie des voltigeurs

Compagnie des Zouaves

Adjudant : Stéphane Michaux

 

La grande Marche

Compagnie des sapeurs du Deuxième Empire

Compagnie des sapeurs grenadiers « Les Noirs »

Les Vivandières

La Batterie, les officiers porte drapeau et les majors

La Fanfare Royale Communale de Nalinnes

Compagnie des Voltigeurs du Premier Empire

Compagnie des zouaves

Compagnie des tromblons

Adjudant Major : Georges Hautrive                                              Adjudant : Gilbert Morre

 

 

Dès 5 heures, réveil par les batteries des deux Compagnies.

8h00 :   Rassemblement de la Grande Compagnie au Pairain

9h00 :   Rassemblement de la Jeune Compagnie au Dépôt

9h45 :   Place du Centre: prise des drapeaux,

             Remise de médailles pour 10 et 15 années de Marche

10h15 : Messe militaire

11h00 :  Cérémonie au monument Square Behogne

11h15 :  Départ vers Tingremont

13h00 : Bivouac au Mont

15h15 : Rassemblement des Compagnies au Mont

            Procession  en l'honneur de Notre-Dame de Bon Secours.

18h00 : Rentrée de la Procession à l'Eglise du Centre

19h30 : Rentrée de la Marche au Mont

             Bataillon carré et dernière salve

 

Lundi 16 juillet :

9h15  :  Messe en souvenir de nos défunts

10h00:  Départ de la Marche pour visiter les quartiers de Fontenelle,

             du Moulin, de Tingremont, du Pairain.

18h30 : Remontée vers les Monts

22h00 : Rentrée de la Marche au Centre.


Le Comité de la Marche.

Président :  Fernand Dubois             Vice Président : Bernard Roulin

Secrétaire : Dominique Moineaux     Secrétaire Adjoint : Renaud de Biourge

Trésorier : Roger Lannoye               Trésorier Adjoint : Bernard Martini

Membres :   Gilbert Morre, Georges Hautrive, Michel Sonet, Serge Vierset, Jean-Jacques Staquet, Jean-Pierre Forret, Christophe Dubois, Vincent Hautrive, Roland Van Hauve.

 

Le sapeur camenber (suite )

EPISODE 4

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EPISODE 5

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EPISODE 6
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A BIENTOT..................

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15/06/2007

ORDRE DE MARCHE 2007

2007

ORDRE DE MARCHE

Ami Sapeur, bonjour !

Nous voici  à la veille de la 18ième  sortie de la marche Notre-Dame de Bon Secours. Cette année,fêteront leurs 10 ans de marche : 

10 ans :    Maïté Lardot – Moineaux Laurence – Bauduin Jean-Claude – Gathon Denis –

Vincent Patrick .

Ta tenue sera  exemplaire…..Elle sera réservée en fonction de tes anciennes mensurations ou des nouvelles qui ont été mentionnées sur le talon réponse de participation.

L’équipement, sera réservé suivant les mesures en ma possession (échange possible, par vos soins, Chez Simons  à Gerpinnes, le samedi 14/07  de 9h00 à 12h00).

Attention !

   Tu dois posséder un pantalon noir sur lequel il faut coudre les galons rouges.

( le galon est disponible chez NOVITA , rue neuve à châtelet)

Gants blancs et chaussures noires sont de rigueur mais ne sont pas fournis avec le costume.

Conditions :   58 €uros(Location du costume, boissons, gouttes, ………dimanche et lundi)

                6 €uros (Location du béret de police du lundi)

Pour des raisons pratiques, tu régleras ton paiement en argent liquide lors de la prise de ton  équipement.

Il faut ajouter à cela l’assurance ( 8 Euros) pour celui qui ne la possède pas encore. Elle  donne droit à l’abonnement  à la revue de l’association des marches et elle couvre tout marcheur habitant sous le même toit et dans toutes les marches de l’Association , pendant l’année 2007

                                                        

APPEL AUX VOLONTAIRES : NOUS AVONS BESOIN DE «Bras » pour nous aider à porter les caisses d’uniformes – si tu es libre Rendez-Vous au terrain de Foot FC Nalinnes le vendredi 13 juillet à 16h00 nous partirons ensemble chez le louageur simons à Gerpinnes – D’avance MERCI

DISTRIBUTION DES COSTUMES :

Vendredi  13 juillet de 18h00 à 19h30

(au FC Nalinnes)

Dans l’exception après 20h00 les costumes non distribués seront disponibles chez

Moineaux D le samedi matin de 8h00 à 9h00.

REPRISE DES COSTUMES :

Mardi 17 juillet

de 17h00 à 18h45 (au FC Nalinnes) 

                 NOUS COMPTONS SUR TOI  !

Attention tout costume non rendu avant 19h00 le mardi 17 juillet sera reporté chez le louageur par les soins de l’intéressé, voir adresse ci-dessus. Le louageur peut percevoir une amende en cas de remise tardive de l’équipement.

 

 

DIMANCHE 15 JUILLET Nous prendrons le petit déjeuner ensemble

dès 6h30 au café du Kiosque- place du centre .

A 7h20 rassemblement devant le café du Kiosque- Place du centre.

A 7h30 Départ de la place du centre vers la rue de Gourdinne , Devant chez Georges Hautrive.

A 7h50 Rassemblement pour toute la compagnie au Pairain.

A 13h30 Le dîner est offert par le FC Nalinnes aux marcheurs au Mont (terrain de Foot)

(Les épouses - compagnes – enfants  régleront leur participation sur place au responsable de la restauration du FC Nalinnes)

Dimanche après-midi :

Au Mont (terrain de Foot) FC Nalinnes à 15h25 pour le rassemblement du peloton –Départ vers 15h30

Rappel nous partons TOUS ensemble du terrain de Foot . Interdiction de prendre sa place dans le peloton lors du passage de la procession en attendant chez l’un ou l’autre sur l’itinéraire du parcours

. Procession et rentrée vers 19h00

Lundi 16 juillet matin :

A l’église du centre, à 9h 15 : messe en souvenir de nos défunts.

10h00 :  Départ de la Marche pour visiter les quartiers de Fontenelle,  Bivouac au  Moulin nous dînons ensemble ensuite nous visitons les quartiers de Tingremont,

du Pairain, de la couture et ensuite  remontée vers les Monts.

21h30 : rentrée de la marche au  Tennis de Table.

 

2006

 

Sergent

Par la suite Jacques Nous attend  A LA SALLE NOTRE MAISON  VERS 22H00 POUR NOTRE REPAS DE FIN DE MARCHE

Mardi 17 juillet soir : Changement d’horaire

Au FC Nalinnes de 17h00 à 18h45 pour la remise des costumes.

Ta bonne humeur  tu amèneras - Bon amusement et merci de marcher avec nous.

Pierre, Bernard et Dominique

 

Connaissez-vous les histoires du sapeur camenber

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Episode 1

 

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Episode 2

 

 

 
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Episode 3
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A suivre .............

14:27 Écrit par Serg sapeur Dom dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

13/05/2007

APPEL DES TROUPES 2007

APPEL DES TROUPES 2007

Convocation

 

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La 18 ème Marche Notre-Dame de Bon Secours se déroulera

 le week-end

du 14-15-16 juillet 2007.

 

Participation à la Saint-Roch à Ham/sur/heure le dimanche 19 Août 2007

 

 

Nous aimerions que tu nous informes de tes intentions avant le 20 mai 2007.

Bien entendu , nous comptons sur toi !

 

 

Alors seras-tu des nôtres ?

Tu connais maintenant les conditions pour la marche NDBS de Nalinnes:

 

  • Avoir envie de marcher savoir bien se tenir  et aussi s’amuser.
  • Posséder un pantalon noir , des chaussures noires et des gants blancs.
    • (pantalon noir muni d’un galon rouge) Le galon est disponible chez Novita, rue neuve à Châtelet.
  • Coût pour le week-end : 58 €uros. (location du costume, boissons, repas, gouttes) .
    • Location du bérêt : 6  €uros pour la location du béret du lundi.
  • Aussi une participation de 8 €uros pour la cotisation-assurance à l’AMFESM ; celle-ci est valable dans toutes les marches de l’association pour tous les membres d’un même ménage.
    • Elle donne droit à la revue “ le marcheur ”.

 

Dès à présent, nous souhaiterions connaître tes intentions.

Merci donc de nous le signaler avant le 20 mai  si nous pouvons, oui ou non, compter sur ta présence. Si tu réponds présent, tu recevras ton “ ordre de marche ” en temps voulu.

                                                                        

Svp – merci  de répondre avant le 20 mai

  Pierre, Bernard et Dominique.

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12/04/2007

UN PEU D'HISTOIRE - CARTES POSTALES

QUELQUES CARTES POSTALES DE L’EPOQUE

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ON PEUT REMARQUER LES PANTALONS NOIRS A BANDE ECARLATE

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                                                UN REGIMENT DE GRENADIERS

 

 

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                                                   UNIFORME DES GRENADIERS

 

VOILÀ PLACE MAINTENANT AU FOLKLORE 2007

 

BIENTÔT  DANS VOTRE BOITE AUX LETTRES VOTRE TRADITIONNEL DOCUMENT  « APPEL DES TROUPES »

 

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07/04/2007

UN PEU D'HISTOIRE - LE REGIMENT DE 1837 A 1992

Le régiment des grenadiers s’installe dans une autre caserne.

La Caserne Prince Albert

La construction de la caserne Prince Albert commença en 1896. A l'origine, l'installation se bornait à 2 bâtiments pour y loger la troupe du Régiment des Grenadiers. Mais très vite les idées concernant cette caserne ont fortement évolué et il a été décidé de démolir tous les bâtiments à front de Rue des Petits Carmes depuis la rue du Pépin jusqu'au Palais d'Egmont. Il ne s'agissait plus seulement de fournir un logement adéquat au Régiment qui bénéficiait de la sollicitude particulière du Souverain, mais aussi d'ériger une construction qui cadrerait dans les projets du Roi Léopold II d'embellir la capitale au moyen d'édifices publics imposants. Pour les façades donnant sur la Rue des Petits Carmes, l'architecte choisit un style néo-Baroque. Le Mess des Officiers, le bâtiment faisant le coin de la rue des Petits Carmes et de la Rue du Pépin, reçut toutefois un aspect assez différent. En 1901, la nouvelle caserne reçut, avec l'approbation du Roi Léopold II, le nom de ‘Caserne Prince Albert' en souvenir de la présence du Prince dans les rangs du Régiment depuis 1892.

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Les travaux de la caserne ne connaîtront leur achèvement qu'en 1907 avec l'inauguration du mess des Officiers. Le Régiment des Grenadiers y résidera, mise à par l'interruption de 4 ans durant la Première Guerre Mondiale, jusqu'en 1939. En quittant leur caserne à la mobilisation de 1939, les Grenadiers ne pouvaient se douter que ce départ serait définitif. En effet, le Régiment, reconstitué en 1945 mais réduit à un bataillon, fut affecté aux Forces Belges en Allemagne et Bruxelles ne vit plus que des détachements à l'occasion de cérémonies ou d'un tour de garde au Palais.

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 Le 1er Régiment de Grenadiers de 1837 à 1992

Le 8 mai 1837, le Roi Léopold Ier réunit toutes les compagnies d’élite des Régiments de Ligne au sein du Régiment de Grenadiers.

Ce Régiment se distingue lors de la première guerre mondiale, au cours des combats autour d’Anvers, durant la Bataille de l’Yser et surtout à Steenstraete, du 22 au 25 avril 1915, où pour la première fois sont utilisés des gaz de combat. Le drapeau du Régiment, remis le 25 août 1838 par le Roi Léopold Ier à Beverlo, est décoré de la fourragère aux couleurs de l’Ordre de Léopold et l’unité voit fièrement inscrire dans ses plis les citations CAMPAGNE 1914-1918, ANVERS, YSER, TERVAETE, STEENSTRAAT et PASSCHENDAELE.

Le 10 mai 1940, lorsque éclate la deuxième guerre mondiale, le Régiment prend position sur le canal Albert, dans la région de Tessenderlo. Il participe à la Campagne des dix-huit jours en s’installant successivement sur la ligne Koningshooikt-Waver, le canal Gand-Terneuzen et le canal de dérivation de la Lys. Le 26 mai, engagé au sud de Roeselare, le Régiment y défend ses positions jusqu’à la capitulation. Le 4 juin 1940 s’établissent les premiers contacts qui donneront lieu à la fondation d’un groupement de Grenadiers-résistants, membre de l’Armée secrète.

En 1945, au sein de la 4ème Brigade d’Infanterie "Steenstraete", est formé en Irlande le Bataillon qui le 27 mai 1946 reprend les traditions du 1er Régiment de Grenadiers. Les Grenadiers séjourneront successivement à Buren, Aachen et dès 1951 à Soest.

Le 25 mai 1960, une compagnie de marche part pour le Congo tandis qu’en 1961 une deuxième compagnie de marche rejoint le Rwanda-Urundi, afin dans chaque cas d’y participer au maintien de l’ordre. Le 9 février 1961, la ville de Bruxelles, ville de garnison à la création des Grenadiers, parraine le Régiment. En 1962, les Grenadiers sont équipés de véhicules blindés M75, lesquels sont remplacés par des AMX-13 en 1969. Depuis 1986, le Régiment est équipé de M113 et d’AIFV.

Le 1er Régiment de Grenadiers est fier à juste titre d’avoir compté dans ses rangs quatre princes héritiers qui y ont aussi prêté serment : le duc de Brabant, futur roi Léopold II, le prince Baudouin qui servira ensuite au Régiment de Carabiniers, le prince Albert, futur roi Albert Ier, et le duc de Brabant, futur Léopold III.

Le 24 avril 1992, les Grenadiers quittent leur ville de garnison de Soest. Le 27 juin 1992, le 1er Régiment de Grenadiers fusionne avec le Régiment "Carabiniers Prins Boudewijn" pour constituer dès lors le Régiment "Carabiniers Prins Boudewijn-Grenadiers".                                                          Edition 6 du 16/06/2005  vox

 

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01/04/2007

UN PEU D'HISTOIRE - UNIFORME - LE PANTALON NOIR

NOTRE UNIFORME

 

« Le pantalon noir »
                          
Pantalon Noir
 

« A propos de Napoléon III, rappelons que le neveu a copié l oncle ; il avait aussi sa Garde Impériale personnelle dans laquelle on comptait deux régiments de voltigeurs.

C étaitcertainement un souvenir de la Jeune Garde qui devait dès 1810 incorporer ses premiers régiments de voltigeurs. Un détail concernant le pantalon : de bleu foncé à passepoil jonquille en 1854, il devient en 1856 rouge garance, la couleur des pantalons français jusqu en 1914. »

 

Et en Belgique ? Nous savons que notre jeune armée se forme selon le modèle impérial. Il est dès lors assez logique qu un arrêté royal du 8 mai 1837 officialise la création d un « Régiment des Grenadiers et Voltigeurs Réunis », prélevé sur les 12 régiments de ligne. Ce régiment se modifie en 1850 suite à la dissolution des deux bataillons de voltigeurs. Voici une description sommaire : Boutons, pantalon gris foncé à passepoils rouges, capote gris foncé, shako avec cor pour les voltigeurs et grenade pour les grenadiers. Les officiers portent les hausse-col. En 1845, le pantalon est noir à bande écarlate* et les grenadiers reçoivent leur fameux haut bonnetà poil tandis que les voltigeurs gardent le shako. * rouge
Musée des Marches Fokloriques de l Entre-Sambre-et-Meuse Rue de la Régence, 6 B-6280 Gerpinnes Belgique Extrait du Marcheur N° 171 de Mars 2004

Voici L’histoire de notre uniforme

nous sommes

une compagnie de sapeurs grenadiers belges de 1845

Dès son installation à Bruxelles en 1840, le Régiment des Grenadiers créé en 1837 par le Roi Léopold Ier et qui porta jusqu'en 1850 le nom de ‘Régiment d'Elite', fut chargé de la garde du Palais Royal et du Château de Laeken. Le but essentiel était de disposer d'un corps d'infanterie destiné à agir immédiatement en cas d'hostilités et d'une force numérique toujours suffisamment compacte et composée d'hommes exercés au service militaire. Le Régiment occupa la caserne la plus proche du Palais, en l'occurrence la Caserne Sainte-Elisabeth, un ancien couvent, situé  près du Boulevard du Berlaimont, à hauteur de la Banque Nationale.  

                                                                                 (A SUIVRE ..........)

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24/03/2007

UN PEU D'HISTOIRE -UNIFORME - SOULIERS - GUETRES - ENTRETIEN UNIFORME

 

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Cheveux : comment liés et frisés.

"Règlement concernant le service intérieur, la police et discipline de l'infanterie" 1792

Les cheveux des sous-officiers et soldats seront attachés près de la tête, et liés en queue, couverte d'un ruban de laine noire, qui sera simplement arrêté par une épingle et sans rosette: ils seront coupés courts sur la tête; ceux de face le seront à la manière dite " d'avant garde " et ne devront pas dépasser le milieu de l'oreille.

La queue ne pourra pas excéder la longueur de huit pouces, et le bout des cheveux ne pourra dépasse

 

 

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Les Guêtres

Anciennement les fantassins prirent le goût des guêtres dans les guerres de succession (d’Espagne) et imitèrent en cela les coutumes des basques, ils tirèrent des termes guet et reguest le nom des guestres.

 La guêtre  se compose d’une jambe et d’un gousset arrondi par-devant, chacun en deux pièces, le tout assemblé par des coutures piquées.

Elle se ferme sur le dehors de la jambe au moyen de boutons. Les guêtres sont munies d’un sous-pieds en vache ou en toile.

 

Les souliers à clous, chaussettes et chaussons

Il n'y a pas de soulier droit et gauche, ils sont tous les deux identiques

Réparation d'Habillement et Chaussures 

Le soldat doit s'exercer à raccommoder lui-même les différentes parties de son habillement et équipement, sa buffleterie et sa chaussure: la surveillance de ces réparations regarde le fourrier.

Il faut que le soldat soit toujours muni d'une trousse garnie, dans laquelle il y ait un dé, du cuir pour sous-pieds, du fil, des aiguilles, des ligneul et des soies de cordonnier, de la poix et une alène. Le règlement qui prescrit cette trousse voulait même que chaque soldat eut son rasoir. Il serait convenable que cette trousse contint à l'avance un fond de culotte basane.On n'a pas cru devoir détailler ici les moyens de faire les différentes sortes de réparations indiquées plus haut: c'est par une sorte d'apprentissage et par la pratique qu'il faut que les militaires parviennent ainsi à trouver en eux-mêmes toute espèce de ressource quand ils entreront en campagne.

Etat et Durée des Effets d'habillement et armement.

 Il serait superflu d'entrer dans le détail de la quantité des effets, des prix de façon, de la coupe et des dimensions des vêtements.

Ce qu'il importe généralement aux sous-officiers de connaître, c'est l'état et la durée des effets, l'espèce et le placement des marques distinctives, la composition d'un havre-sac de soldat, et enfin, la manière de faire ( emplir ) le sac pour le voyage.

Durée des effets :

Capote

3ans

Habit

2ans

Veste à manche

2ans

Pantalon de tricot

1an

Caleçon de toile

1an

Schako

4ans

Bonnet de police

2ans

Grand équipement, buffleterie

20ans

Giberne

20ans

Caisse et collier de tambour

20ans

Tablier de sapeur

20ans

Armement, fusil et sabre

50ans

Drapeau

12ans

Hache de sapeur et étui

10 ans

 

 

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03/03/2007

CALENDRIER MARCHE NDBS 2007

Programme  2007 de la marche Notre-dame de Bon Secours

 

Le samedi 28 avril 2007 les officiers et sous-officiers

 

promettront leur bon engagement lors du cassage du verre

 

La cérémonie traditionnelle  se déroulera dès 12h30 à la chapelle

Notre - Dame de Bon Secours , rue des Monts. Ce cérémonial  constitue une  promesse d’assumer au mieux son devoir. en tous les cas, une prestation de serment, un engagement personnel de chaque officier vis à vis du folklore, du patrimoine de son terroir,  une promesse de s'efforcer de maintenir les traditions dans leur juste valeur.
“ Le roulement de tambour résonne quand chaque verre se brise » La “ jeune Compagnie ” et “ la grande marche ” participent à cet événement.

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Le WE du 14-15 et 16 juillet 2007 –Marche Notre-Dame de Bon Secours

-          Le samedi 14 juillet, sortie des Corps d’office.

-          Le dimanche 15 juillet, La marche escortera pour la 18me fois la procession en l’honneur de Notre - Dame de Bon Secours .

-          Le Lundi 16 juillet, sortie des pelotons dans les différents quartiers du centre .

 

Le samedi 4 et dimanche 5 Août 2007

Le comité de la marche est de garde au Musée des Marches Folkloriques de

L’ Entre - Sambre et Meuse,  rue de la régence , 8  6280 GERPINNES.

Heures d’ouverture : de14h00 à 18h00.

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25/02/2007

UN PEU D'HISTOIRE - UNIFORME - L'HABIT ET LES EPAULETTES

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Epaulette, contre-épaulette. L’épaulette a été, dans le principe, une patte de drap placée sur l’épaule gauche pour maintenir la banderole de la giberne. Les officiers avaient cette patte en galon d’or ou d’argent avec franges et mélange de soie servant à indiquer le grade.

Lorsque les fantassins abandonnèrent le ceinturon pour le baudrier, on dut mettre sur leur épaule droite une patte semblable qui fut nommée contre-épaulette. Les officiers des compagnies d’infanterie prenant aussi le baudrier eurent également une contre-épaulette de même galon que leur épaulette, mais sans franges, puisque le grade était complètement indiqué sur l’épaule gauche. Ainsi en fait, la patte du côté gauche, dite "épaulette", avait des franges et celle du côté droit, dite "contre-épaulette", n’en avait pas. Cette disposition fit que l’on prit l’habitude pour les officiers d’employer les termes épaulettes et contre-épaulette d’après la présence ou l’absence de franges et non d’après le côté où ces objets étaient placés. Lorsque les soldats des compagnies d’élite eurent deux épaulettes avec franges, on appela épaulettes, indistinctement, les pattes de drap que les fusiliers et les cavaliers avaient sur chaque épaule.

Ces épaulettes de drap étaient découpées en écusson à trois pointes, du côté de la manche. Une de leurs extrémités était cousue sur l’habit et l’autre boutonnée. Sous Louis XVI et de 1812 à 1821, le bouton était du côté de la manche sur l’écusson et la couture à la base du collet. De 1791 à 1812 et de 1821 à 1822 ce fut l’inverse.

Depuis 1791, les grenadiers avaient repris les épaulettes à franges usitées précédemment. Le corps était un galon de laine dont une extrémité arrondie était bordée d’une corde dite "tournante" sur laquelle étaient montés quatre rangs de franges. L’autre extrémité du galon, coupée carrément, avait des angles abattus ou repliés et présentait une boutonnière qui recevait un petit bouton cousu sur l’habit. Pour empêcher l’épaulette de se déplacer, elle avait en  dessous une sous-patte en drap cousue à l’épaulette du côté des franges, passant dans une bride de fil adaptée à l’habit près de l’emmanchure et venant se boutonner près du collet. L’épaulette se boutonnait au même bouton.

Pour les officiers supérieurs, les franges son en or à petites ou grosses torsades. Certains grades comportent deux épaulettes à franges.

La structure des épaulettes et contre-épaulettes des officiers a varié. D’abord le corps en est formé d’un galon d’or ou d’argent cousu à l’emmanchure et boutonné près du collet ; ou bien ce galon est fixé sur l’épaule au moyen d’une sous-patte comme il vient d’être dit pour les épaulettes de grenadiers.

Sous Louis XVI, pour des officiers généraux ou supérieurs, on voit quelquefois le galon former une rosette de deux anneaux ou boucles à la naissance des franges. A la même époque, on voit déjà des épaulettes d’officiers maintenues au moyen d’un passant ou bride formée d’un galon étroit d’or ou d’argent cousu sur l’habit près de l’emmanchure, système qui a prévalu et continue d’être en usage.

Sous l’Empire, le corps s’élargit. La distance du collet à la bride diminue. La partie de l’épaulette située au-delà de la bride, c’est-à-dire l’écusson, augmente et, avec les franges qui en dépendent, emboîte l’épaule.

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Habit : L’abandon des armes défensives  fait disparaître la différence d’aspect si considérable que présentaient le harnais guerrier et le costume civil sur lequel le costume militaire s’est alors modelé.

L’habillement a toujours consisté dans un vêtement permanent couvrant le buste et les bras, des pièces diverses couvrant l’homme au-dessous de la ceinture et un second vêtement intermittent pouvant s’endosser au besoin par dessus le premier.

Sous Louis XVI, les habits militaires sont garnis de revers qui seront décrits séparément. Mais il y a toujours eu dans l’armée des habits sans revers.

Tantôt on a boutonné l’habit à la ceinture, tantôt au cou. Cette dernière mode a été suivie sous Louis XVI et sous l’Empire. Depuis 1812, les habits se ferment complètement du cou à la ceinture. Les devants se seraient écartés au-dessous en faisant  sur le ventre un angle plus ou moins ouvert si, dans les costumes français, on ne les avait pas échancrés sur la largeur du bas des revers, quand il y en avait. Après 1821, les revers deviennent rares.

En résumé, l’habit provient d’un vêtement de dessus dont le port accidentel est devenu permanent sous Louis XIV. Ample d’abord, puis étriqué, il a recouvert plus ou moins complètement le pourpoint qui est devenu la veste ou le gilet. L’habit ayant cessé d’être un pardessus, il a fallu en avoir un. La capote, la redingote, le manteau l’ont remplacé pour cet usage.

 

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28/01/2007

PHOTOS DU SOUPER DE LA MARCHE NDBS AU CHATEAU DE HAM-SUR-HEURE LE SAMEDI 27 JANVIER 07

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19/01/2007

UN PEU D'HISTOIRE - UNIFORME BONNET A POIL ET COLBACK

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                                      Notre uniforme

 

Bonnet à poil et Colback. Ces deux coiffures, bien que d’aspect différent, ont la même structure. Il s'agit d'un bonnet d’étoffe doublé d’une fourrure dont le bord a été relevé.

Le bonnet à poil s’élève sans trop s’élargir et s’arrondit au sommet. Sa calotte en drap de la couleur distinctive, très légèrement bombée, est ornée de galon en croix, d’une fleur de lys, ou d’une grenade. Elle perd de son importance à mesure que la fourrure en prend et finit par n’être plus qu’un disque peu étendu et peu visible, placé obliquement au sommet et en arrière. Sur le côté gauche, vers le bas, se place une cocarde surmontée d’un plumet, d’une aigrette ou d’un pompon. Souvent un gland pend par devant, en haut, au milieu. Au-dessus du front, le bonnet est fréquemment orné d’une plaque estampée, ou d’une grenade en métal. Il y a quelquefois une visière en cuir et des jugulaires en métal.

Cette coiffure a servi aux compagnies de grenadiers, dans des régiments de la Garde impériale et de la Garde royale, aux Gendarmes d’élite et de la Seine et aux Sapeurs. Les bonnets des grenadiers de la Garde nationale prennent, sous le règne de Louis-Philippe, des dimensions excessives.

Le Colback a une forme géométrique. Il s'agit d'un tronc de cône régulier dont le grand diamètre est en haut. Sa calotte est une flamme pointue formée de quatre pièces avec des cordonnets sur les coutures, terminée par un gland, et pendant dehors. Pour la petite tenue, elle est renfoncée et recouverte d’un calot de cuir.

Le plumet est placé au bord suprérieur à gauche, ou par devant. Il n’y a jamais de plaque ni de visière.

Cette coiffure a servi aux Corps des Guides, des Hussards de la Garde royale, aux tambours-majors après 1815, aux compagnies d'élite et aux trompettes de cavalerie légère et dans d’autres cas particuliers.

Ces deux coiffures sont susceptibles d’être ornées de cordons nattés dont il sera parlé au mot "cordon". Il va sans dire qu’elles ne présentent que l’apparence d’un bonnet doublé ou parementé de fourrure; celle-ci est montée sur une carcasse de cuir.

  

Bonnet de police. Le bonnet de police est une coiffure de travail, de repos et de campement. Comme il a presque toujours été façonné à "la dragonne", c’est cette forme que nous allons  décrire. Le bonnet à la dragonne est composé d’une flamme formée de quatre morceaux de drap en longue pointe, assemblée par des coutures, avec une houppe, ou un gland, au bout. Au pourtour est cousue une bande de drap qui se retrousse en formant un bandeau d’où sort la flamme. Les coutures de la flamme, le bord du bandeau et sa couture de derrière sont ornés de cordonnets ou  de passepoils. En avant, on place sur le bandeau un attribut qui est ordinairement celui des retroussis de l’habit. Sa flamme retombe habituellement à droite. On en loge la pointe en dedans du bandeau en faisant sortir le gland sur le côté ou, le plus généralement, par devant, au-dessus de l’attribut.

Dans les Corps d’élite, le bandeau est orné d’un galon qui suit le bord en dedans du passepoil. Souvent ce galon descend par derrière le long de la couture.

Ce bonnet se porte roulé sous la giberne.

En 1822, on substitue l’apparence à la réalité, c’est-à-dire que l’on confectionne le bonnet de police en basane recouverte de drap, suivant sa forme apparente quand la flamme est rabattue. Cette flamme n’existe plus et est simulée par des passepoils. On voit donc au-dessus du bandeau, du côté droit, deux autres passepoils descendant obliquement des angles du bonnet et se perdant sous le bandeau. Ce bonnet rigide ne peut pas se rouler. On ne le voit donc plus sous la giberne.

En 1843, ce bonnet disparaît et l’on adopte le bonnet de police à visière, encore en usage sous le nom de képi.

Il faut dire quelques mots d’un autre bonnet de police usité sous Louis XVI. Le règlement de 1786 dit qu’il est fait en forme de "pokalem" orné devant d’une plaque de drap et que le tour peut se rabattre sur les oreilles et s’agrafer sous le menton. Ce bonnet paraît analogue à celui prescrit en 1812, mais n’a pas réussi à remplacer le bonnet à la "dragonne" usité généralement depuis 1791. La flamme est remplacée par une calotte plissée, formant bourrelet.

Sur le bandeau se trouve un tour qui n’existe que par derrière et sur les côtés et se termine par des pattes. Ce tour est rabattu. Les pattes se boutonnent sous le menton. Relevées, elles se boutonnent sur la tête en pénétrant sous la calotte par deux ouvertures.

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17/01/2007

NOUVELLES PHOTOS NOUVEL AN DE LA MARCHE

Photos de la Nouvelle Gazette - Jean Claude Carlier

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13/01/2007

NOUVEL AN DE LA MARCHE NOTRE DAME DE BON SECOURS

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Article de presse "La nouvelle Gazette" du lundi 8 janvier 2007

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28/12/2006

DU TEMPS DES SAPEURS - MENU D' EMPIRE AU NOUVEL AN 1810

               DU TEMPS DES SAPEURS

 

MENU DU NOUVEL AN SOUS L’EMPIRE

                                                                            aigle1
                                                                              Laguipierre
                                                                    Le cuisinier du Prince Murat

Mirepoix du Prince – Le potage

Coupez en petits dés douze onces de maigre de jambon et douze onces de lard gras ; passez les dans une casserole sur un feu doux, en y joignant huit onces de beurre fin, un fragment de basilic, de thym, de laurier, de macis, deux clous de girofle, un peu de mignonnette, deux échalotes émincées, un rien d'ail, la chair de deux citrons épépinés et un maniveau de champignons émincés; remuez la mirepoix avec la cuillère; dès qu'elle commence a vouloir se roussir, vous y joignez un verre de bon vin blanc et une grande cuillerée de consommé, et la faites mijoter pendant deux heures; puis vous la passez avec pression par l'étamine, afin d en obtenir la quintessence. Observation : cette mirepoix sert pour les entrées de pigeons innocents, les ailerons de dindon, les cuisses de volaille en ballottine, les petits canetons et autres entrées, et quelquefois aussi pour les poulardes en poulets, suivant les sauces auxquelles on les destine. Les deux procédés énoncés ci-dessus pour la préparation de la mirepoix ne différent de celle de la poêle que par l'addition des champignons et du vin blanc, qui quelquefois est du champagne. du madère, du malaga ou du sauternes. selon l'emploi auquel nous la destinons suivant les procédés précités.


 Carême

Le cuisinier de Talleyrand

 

Grosse truite saumonée à la moderne – L’entrée

Après avoir préparé ce poisson selon les détails donnés ci dessus, vous garnissez l'intérieur de farce de merlans, dans laquelle vous avez ajouté une essence de champignons, puis vous bridez la tête et l'ouïe ; placez la truite sur la feuille grassement beurrée de la poissonnière. dans laquelle vous la mettez; semez dessus un peu de sel, de poivre. et de muscade râpée; ajoutez un bouquet assaisonné. une pointe d'ail, une bouteille de champagne et une livre de beurre frais d'Isigny deux heures avant le moment du service, vous placez la poissonnière sur un fourneau ardent, et dès que l'ébullition a lieu vous arrosez la truite avec Sa cuisson; puis vous la mettez dans un four doux, afin que l'ébullition soit légère et non interrompue. et de quart d'heure en quart d'heure, vous avez soin d'arroser le poisson. afin qu'il prenne du goût et de l'onction; une demi heure avant le moment de servir. vous l'égouttez sur la feuille. en retirez la peau avec soin. et le glacez selon la règle ; remettez le au four et le glacez de nouveau ; dix minutes après retirez la truite, débridez la, glissez la sur le plat, et l'entourez d'un ragoût en matelote au vin de Champagne. Servez à part de la sauce de la matelote. La première fois que j'ai servi cette grosse pièce. ce fut à Paris, chez madame la princesse de Bauharnais. 

 Vedel
Cuisinier de l'Impératrice Joséphine
En la Malmaison
Rôties de foies gras.-L’entrée


Pilez deux ou trois foies gras avec de la moelle de bœuf, une truffe hachée, un peu de persil & d'échalote, trois jaunes d'œufs dur, un peu de mie de pain trempée dans la crème, sel, & poivre. Pilez le tout, mettez deux jaune d'œufs crûs. Faites frire des rôties de pain dans l'huile. mettez dessus votre appareil avec quelques filets d'anchois. Dorez d'œufs & de beurre. Panez et faites prendre couleur sous une tourtière.

 

Robert
Cuisinier chez le Prince Murat

Filet de bœuf piqué à la Piémontaise –Le plat


Après avoir préparé, mariné en fait cuire à la broche un filet de bœuf en suivant les procédés décrits pour celui énoncé à la purée de pomme de terre, vous le glacez et le dressez sur du riz préparé ainsi lavez à plusieurs eaux tièdes une livre de riz de Caroline: après l'avoir fait blanchir quelques secondes, vous l'égouttez et le faines mijoter trois quarts d'heure dans une casserole, en l'y mêlant avec huit onces de beurre frais, deux grandes cuillerées d'excellent consommé, un peu de mignonnette et deux cuillerées à bouche de parmesan râpé: en le versant sur le plat, vous le masquez légèrement de ce fromage, ensuite vous glacez le filet. Servez avec, dans une saucière un jus de bœuf corsé, et sur une assiette du parmesan râpé.

 

Gâteau à la Madeleine

Mettez dans une terrine trois ou quatre œufs, une demi-livre de sucre, une demi-livre de farine, faites fondre un quarteron de beurre ; délayez le tout ensemble, mettez-y de la fleur d’orange. Si votre pâte n’est pas assez liquide, ajoutez-y de l’œuf ; Ayez un ou plusieurs petits moules bien beurrés ; versez-y la pâte, et faites cuire au four 

                                  
(Extrait de Le cuisinier économe de feu Archambault, Paris,)

 

 

 

                                                            « BON APPETIT ET VIVE L’ AMPLEUR »

 

                                                                         index_02

 

 

 

 

 

 











 



 

 

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23/12/2006

HISTOIRE DE NOEL DU TEMPS DES SAPEURS

DU TEMPS DES SAPEURS

 

L’ENFANT DE NOEL
(Extraits des «Souvenirs»
du Capitaine Maurice Letourneux
du 69° de ligne)
proposé par Christophe Bourachot

Nous étions le 24 décembre 1816. Depuis plusieurs mois déjà , l’Empereur était captif sur son rocher. Il m’arrivait de retrouver mes anciens compagnons d’armes d’Epernay au Café de la Poste, situé sur la place des Boucheries. Certains évoquaient le temps jadis, nos campagnes, tout en lisant « Le Constitutionnel » et en repérant les policiers à la solde du pouvoir royal qui ne manquaient jamais de comptabiliser les ex-officiers du « Corse ». Nous étions surveillés.

Ce jour-là, la neige commençait à tomber en gros flocons sur les vignes dénudées. Je ne pouvais rien faire à l’extérieur à part couper un peu de bois. Mes enfants jouaient avec leur mère. Je me dispensai de cette corvée et me voilà en route pour Epernay espérant retrouver une ou plusieurs figures amies dans mon estaminet habituel. De Monthelon (mon village) à Epernay, il y a un peu plus de quatre lieues ; ce qui ne pose pas de problème en temps normal, mais avec cette neige…

Je parvins néanmoins dans un délai raisonnable jusqu’en haut de la Grand ‘Rue. Les flocons se faisaient plus denses. Je gare mon coupé et décide de poursuivre à pied. Lorsqu’arrivé au coin de la rue de la Tour-Biron, j’entends comme un miaulement. Je pense à un chat ou à un quelconque animal et continue mon chemin. A nouveau, le même cri résonne. Je fais demi-tour. Et je vois comme une sorte de grand panier posé le long du mur de la maison bleue (une demeure appartenant à des cousins par alliance de ma femme Olivia). Au milieu de ce panier, une chose bougeait, s’agitait, hurlait : j’avais devant moi un bambin tout empenaillé qui pleurait à chaudes larmes. C’était une petite fille de quelques jours seulement. Je dois avouer que j’étais comme tout embêté devant une telle découverte. Je prends la petite dans mes bras, fouille rapidement le panier à la recherche d’un quelconque indice, un mot, je ne sais point, quelque chose expliquant la présence de ce nourrisson ici. Rien !

Et me voilà parti, un peu ému, avec cette « louisette » dans les bras. La petite était glacée. Je la glissai sous ma redingote et lui entourai la tête de ma cravate. Pour tout arranger, il commençait singulièrement à faire froid et la neige ne s’arrêtait point.

Quelle ne fut pas la surprise des mes camarades du Café de la Poste me voyant débarquer avec cet enfant…Les questions fusèrent tels ces boulets que nous avions pris autrefois lors de la bataille de Mont-Saint-Jean…

Marcas, un de mes amis, qui s’y connaissait un peu en médecine, tâta le pouls de la petite. Elle était faible, s’évertuant à pleurer… Il fallait agir rapidement. Madeleine, la patronne, fit une grande quantité d’eau chaude. Ce faisant, elle baigna la petite tout doucement dans une cuvette afin de la réchauffer… L’enfant se calma un peu ; et nous, vieux briscards, nous étions attentifs au moindre de ses gestes. Attendris ? Peut-être.

Léon, le tenancier de notre Café fit du vin chaud ; une de ces recettes dont il a le secret, ajoutant au passage ce qu’il faut de clous de girofles, de cannelle et d’écorces d’orange. Pendant, ce temps, la petite, que nous appelions déjà entre nous « L’enfant de Noël », fut frottée énergiquement par la patronne avec de l’Eau de Cologne. Elle reprenait des couleurs lorsque Madeleine l’apporta parmi nous dans la grande salle.

Je me souviens de la couleur de ses petits yeux : un mauve très clair, une couleur comme je n’en avais jamais vu ; des petites boucles rousses entouraient son visage laiteux. Madeleine, lui donna quelques cuillères de vin chaud. Plus un bruit ne se faisait entendre dans notre café. Un grand sourire apparut sur ses lèvres. Elle revivait.

Qui était cette petite ? D’Epernay ? D’ailleurs ? Autant de questions sans réponses. Et elle n’avait pas de prénom. Il lui en fallait un. Mon camarade Rognet, que j’avais connu en Espagne, était le plus vieux d’entre nous. A lui, revint le privilège de cet honneur.

Notre Rognet prit un ton méditatif… Nous le regardions tous d’un air curieux, attendant son choix.

-« Napoléone ! » s’exclama-t’il.
« Et pourquoi pas Noëlle » tout simplement, renchérit Marcas.

S’en suivit un débat au cours duquel les avis divergèrent fortement. C’est Madeleine, qui départagea tout le monde.

«Choisissons en premier prénom Noëlle, puisque cette petite a été trouvée en cette veille du 25 décembre, et… Napoléone en hommage au plus grand homme que la terre ait porté, et qui se meurt tout là-bas sur l’île Sainte-Hélène ».

Un hourra général répondit à ce choix.

La petite qui était de nouveau pleine de vie, fut portée en triomphe. Chacun de nous, voulut déposer un baiser affectueux sur ses joues colorées par le vin chaud.

Pour ma part, j’eus un geste spontané que remarquèrent mes frères d’armes : J’avais depuis longtemps autour de mon cou une petite médaille en or à l’effigie de l’Empereur. Je la détachais et quand on m’apporta Noëlle, je la lui passais autour de son cou.

«Que le grand Napoléon veille sur toi ma petite !».

Un applaudissement s’en suivit ce qui ne manqua pas de me gêner, moi, le vieux capitaine, un peu mal à l’aise en société.

La petite Noëlle fut placée sous la protection de Monsieur le Maire d’Epernay et placée dans une famille de la ville. Je la voyais souvent, et quoiqu’ayant déjà deux enfants, je la considérai comme ma fille. Quand Noëlle se promenait dans notre ville, et qu’elle croisait l’un d’entre nous, elle ne manquait jamais de venir nous embrasser. A vingt ans, elle épousa un riche négociant en vin de Champagne et partit s’établir à Châlons où elle fonda une famille.

Je la revis par hasard, lors d’un jour mémorable. A Paris, le 15 décembre 1840, il faisait encore plus froid que ce 24 décembre 1816. J’avais fait le voyage avec Olivia. Nous étions postés sur le bord des Champs-Elysées, perdus dans la foule qui rendait un dernier hommage à l’Empereur. Tout à coup juste à côté de nous se tourne une femme aux yeux mauves et aux cheveux roux, toute emmitouflée (on peut le comprendre avec cette température). C’était Noëlle.

Elle nous présenta son époux. Le soir nous dinâmes tous les quatre sur les boulevards, évoquant mon heureuse découverte. Je remarquai qu’elle portait autour de son cou la petite médaille en or que je lui avais offerte il y a si longtemps. Nous nous quittâmes, nous promettant de nous revoir bientôt à Châlons.

J’ai appris récemment qu’elle venait d’être accouchée de son troisième enfant et qu’elle l’avait surnommé Napoléon…"


JOYEUX NOEL A TOUTE LA TROUPE

 

Dominique


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17/12/2006

RECETTES D'EMPIRE - DU TEMPS DES SAPEURS

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Dans la rue : Les Gaufres, Les Madeleines, les Echaudés et les Darioles

Les rues étaient très animées : carrioles, voitures à bras, berlines tirées par des chevaux circulaient au milieu des nombreux piétons et badauds.

Aux logements petits, étouffants en été, enfumés en hiver, on préférait souvent les cours ou la rue. Il était facile d'acheter un gâteau auprès des petites échoppes ou des marchands ambulants.

 Gaufres à la flamande

On prend un litre de belle farine, une idée de levure de bierre que l’on délaye dans un peu d’eau tiède, dans laquelle on a mis fondre un morceau de beurre, trois œufs entiers, un peu de sel ; on délaye la farine, et on y ajoute environ une chopine de lait ou de crème. Il faut que la pâte soit bien faite et sans grumeaux. On essaye la pâte avant que de mettre tout le lait, pour éviter qu’elle ne soit trop claire. Étant à son point, on la laisse reposer pendant six heures, pour que la levure puisse faire son effet, on a le moule à gaufre bien propre, et à mesure que les gaufres sont faites, on les saupoudre avec du sucre râpé.

(Extrait de Le cuisinier économe de feu Archambault, Paris, 1821)


 Gâteau à la Madeleine

Mettez dans une terrine trois ou quatre œufs, une demi-livre de sucre, une demi-livre de farine, faites fondre un quarteron de beurre ; délayez le tout ensemble, mettez-y de la fleur d’orange. Si votre pâte n’est pas assez liquide, ajoutez-y de l’œuf ; Ayez un ou plusieurs petits moules bien beurrés ; versez-y la pâte, et faites cuire au four

(Extrait de Le cuisinier économe de feu Archambault, Paris, 1821)


 Échaudés

Il s'agit d'une pâte légère qu'on jette dans l'eau bouillante et qu'on fait cuire ensuite quelques minutes au four. Les enfants aimaient tout particulièrement ce petit gâteau.
Prenez deux litres de farine ; passez-les au tamis ; mettez au milieu un peu plus d'une demi-once* de sel fin, que vous ferez fondre avec un peu d'eau, une demi-livre de beurre, dix œufs entiers ; maniez le beurre et les œufs, et incorporez la farine petit à petit. Si votre pâte, qui doit être molle, ne l'est pas assez, ajoutez-y des œufs. Votre pâte étant rassemblée devant vous, il faut, en éloignant, la frapper avec vos deux poings fermés, et la rapprocher et l'éloigner jusqu'à quatre fois. La beauté de l'échaudé dépend de ce travail. Vous la brisez de nouveau, en la coupant avec vos doigts, et ainsi finie, déposez-la sur une planche ou sur un linge saupoudré de farine.

Au bout de douze heures, coupez-la par bandes, et roulez-la sur une table avec un peu de farine ; coupez les échaudés de la grosseur qui vous convient, et déposez-les sur des couvercles saupoudrés de farine. Vous avez un chaudron sur le feu, à peu près rempli d'eau, et lorsqu'il est prêt à bouillir, vous y glisser les échaudés, et avez soin, au bout d'un instant, de remuer le chaudron, pour les exciter à monter, puis vous les enfoncez avec une écumoire. Il faut éviter qu'ils bouillent. Vous apercevant, au bout de quelques minutes, qu'ils sont fermes sous le doigt, vous les retirez et les mettez dans un seau d'eau fraîche. Vous les changez d'eau, s'il est nécessaire, et les retirez au bout de deux ou trois heures. Étant égouttés autant de temps, et plus, si vous le pouvez, mettez-les sur un plafond** et faites-les cuire au four.

* Une once est une ancienne mesure qui correspond (à Paris) à 30 grammes.
** Un plafond est un grand plateau de métal qui sert à faire cuire différentes pièces dans le four.

(Extrait de Le cuisinier économe de feu Archambault, Paris, 1821)


 Darioles

Au Moyen-âge déjà, les darioleurs les vendaient à la criée dans les rues. On les appelait aussi Puits d'amour. C'est un peu comme une crème aux œufs, parfumée à la fleur d'oranger ou à la vanille.

On a une douzaine de petits moules à pâtés au jus, que l’on fonce avec des rognures de feuillage ou de pâte brisée ; on met dans une terrine deux œufs entiers, environ deux cuillères à bouche de farine délayée, et on y ajoute deux autres jaunes d’œuf, du sucre en poudre, de la fleur d’orange pralinées ou autre, des macarons écrasés, de la crème ce qui peut tenir dans les moules, une idée de beurre que l’on a fait fondre, et que l’on même dans l’appareil au moment de les mettre au four. Les moules étant remplis, on les met sur un plafond*, et l’on fait cuire. Ces mêmes darioles peuvent être au chocolat, à la vanille, etc…

*Un plafond est un grand plateau de métal qui sert à faire cuire différentes pièces dans le four.

(Extrait de Le cuisinier économe de feu Archambault, Paris, 1821)


Sur la table des familles : Riz au lait, Oeufs à la neige, Plum-Pudding, Crème au chocolat


 Gâteau au riz

Après avoir bien lavé votre riz, faites-le crever dans de l’eau ; ajoutez-y ensuite du sucre, du citron râpé et du lait jusqu’à ce qu’il soit bien cuite et épais. Prenez quatre œufs ; séparez les blancs des jaunes ; délayez bien les jaunes dans le riz ; fouettez les blancs, retirez du feu la casserole, et les mettez dedans en remuant bien ; versez votre riz dans un plat ; dorez avec un jaune d’œuf, et mettez sous le four de campagne* bien chaud.

* Un four de campagne est un couvercle à rebord que l'on pose, chargé de charbons ardents, sur un plat que l'on veut cuir à la fois dessus et dessous.

(Extrait de La cuisinière de la campagne et de la ville..., Audot, Paris, 1825)


 Oeufs à la neige

Prenez une chopine de lait, trois feuilles de laurier-amande, deux cuillerées à bouche de fleur d’orange, un demi-quarteron de sucre ; mettez le tout dans une casserole, et faites bouillir sur un fourneau ; prenez six œufs, séparez les jaunes des blancs ; battez les blancs en neige ; quand votre lait a bouilli, retirez les feuilles de laurier, et mettez dedans vos œufs en neige par cuillérées ; retournez-les avec une écumoire pour faire cuire de tous les côtés ; quand ils sont cuits, retirez-les et dressez-les sur le plat que vous devez servir ; faites lier le lait avec vos jaunes d’œufs délayés dans une cuillerée de crème ; versez sur vos œufs à la neige ; laissez refroidir et servez.

Passez dessus avec du caramel étendu sur la barbe d’une plume. On peut aussi les couvrir de nompareille*.

* Une nompareille est une petite dragée.

(Extrait de La cuisinière de la campagne et de la ville..., Audot, Paris, 1825)


 Gâteau de pudding

Prenez une demi-livre de graisse de rognon de bœuf que vous hachez très-mince, une demi-livre de fleur de farine, deux œufs et un morceau de beurre ; mêlez bien le tout ensemble avec sucre, noix muscade, cannelle, eau de fleur d’orange ; mettez le tout dans une pâte que vous faites de cette manière : prenez une livre de farine et cinq livres de beurre ; délayez votre farine avec de l’eau tiède ; à mesure que la pétrissez, ajouter votre beurre par petites portions ; quand votre pâte est assez ferme, vous la couvrez bien et la laissez lever ; plus elle a de consistance et meilleure elle est pour cette usage ; garnissez de beurre le plat dans lequel vous devez servir ; dressez dedans votre pudding, et faites-le cuire au four.

(Extrait de La cuisinière de la campagne et de la ville..., Audot, Paris, 1818)


 Crême au chocolat

Prenez une pinte* de lait, 6 jaunes d’œufs, un quarteron de chocolat et autant de sucre, mêlez le tout ensemble, à l’exception du chocolat ; mettez sur le four et remuez toujours avec une cuillère de bois ; faites bouillir jusqu’à ce qu’il soit réduit d’un quart ; alors ajoutez le chocolat, après l’avoir râpé fin ; et lorsqu’il aura fait quelques bouillons, laissez refroidit et servez. Il est mieux de servir les crèmes dans des petits pots faits pour cela. On colore le dessus avec du caramel étendu sur la barbe d’une plume. On peut aussi les couvrir de nompareille**.

* Une pinte est une ancienne mesure qui correspond (à Paris) à 0,93 litre.
** Une nompareille est une petite dragée.

(Extrait de La cuisinière de la campagne et de la ville..., Audot, Paris, 1825)

Dîner de gala : Blanc-Manger froid, Chartreuse de pommes

 Blanc-Manger froid

Vous pilerez une livre d'amandes émondées ; vous en ajouterez huit amères ; lorsqu'elles seront pilées bien fines, vous ferez bouillir de la crème plein douze petits pots, six onces* de sucre, ou moins si les vases sont petits ; vous délayerez les amandes avec la crème chaude ; prenez une serviette fine, et vous la passerez au travers, rien qu'en la tordant .

Vous ferez fondre après un bâton et demi de colle de poisson ; après l'avoir bien battue, et mise en petits morceaux dans un demi-setier d'eau, vous la laissez mijoter deux heures ; ensuite vous la passez à l'étamine**, et vous la versez avec l'appareil qui sera tiède.

Vous remplirez les petits pots, et vous les mettrez à la glace ou au froid, si vous avez le tems [sic] d'attendre ; lorsqu'ils seront congelés, vous pourrez les servir.

* Une once est une ancienne mesure qui correspond (à Paris) à 30 grammes.
** L'étamine est un petit instrument de cuivre ou de fer-blanc, un peu creux et percé de plusieurs trous à travers lesquels on fait passer les liqueurs pour les filtrer grossièrement.

(Extrait de Le cuisinier impérial, d'André Viard, Paris : Barba, 1806)


 Chartreuse de pommes

Enlevez la pelure de plusieurs pommes ; mettez de l'eau dans une terrine avec trois jus de citrons; ayez un petit moule de fer-blanc pour couper vos pommes en petits bâtons; vous les mettez dans l'eau, et le reste des pommes aussi, afin qu'elles ne noircissent pas; vous clarifierez trois quarterons de sucre dans lequel vous presserez le jus d'un citron ; vous y mettrez les petits bâtons; faites-leur jeter un ou deux bouillons, qu'ils soient bien amollis ; vous les retirez du sucre, et vous les égouttez sur un tamis à quenelles.

Coupez en petites tranches les débris des pommes, et mettez-les dans le sucre ; quand ils sont amollis, vous les retirez, ou bien vous les laissez se réduire en marmelade ; vous pouvez les faire égoutter et refroidir sur un tamis, alors vous arrangerez symétriquement les petits bâtons de pommes tout à l'entour d'un moule beurré légèrement ; placez-en aussi dans le fond.

Vous mettrez de la marmelade de pommes par-dessus, de la marmelade d'abricots dans l'intérieur ; le moule doit être plein pour qu'il puisse se renverser, et que votre chartreuse se tienne sans que la décoration se défasse.

Vous pouvez mettre du carmin dans une petite portion de sirop et une petite partie des bâtons de pommes colorés avec du safran pour varier les couleurs.

On peut ajouter à la décoration des cerises en confitures, du verjus, du basilic, de l'écorce de cédrat, etc.

Si vous ne vous servez pas de moule, vous mettrez une masse de marmelade sur un plat ; vous lui donnerez une forme ronde ou carrée ; vous arrangez avec symétrie les bâtons de pommes et vos fruits sur une assiette ; lorsqu'il sera congelé, vous pouvez vous en servir pour masquer votre chartreuse.

(Extrait de Le cuisinier impérial, d'André Viard, Paris : Barba, 1806)


 Gâteau Frascati

Vous faites cuire un biscuit fin à l'orange dans un moule à timbale rond ; en le sortant du four, vous le versez sur un plafond pour le parer droit en dessus et le diviser transversalement en tranches de 1 cm d'épaisseur.
Vous divisez ensuite ces tranches en 4 parties pour les ranger sur le centre d'un plat, les unes sur les autres, et reformer le gâteau, mais en ayant soin d'arroser à mesure chaque tranche de quelques cuillerées à bouche de crème anglaise, parfumée à l'orange, et en les saupoudrant chacune avec une pincée d'écorce d'orange confite et coupée en dés très fins.
Quand le gâteau est monté, vous l'entourez à sa base avec des moitiés de pommes en hérisson, c'est-à-dire cuites au beurre, bien entières, un peu fermes et glacées avec de la marmelade d'abricot, puis piquées avec des amandes en filets et sèches, saupoudrées avec du sucre, et glacées au four.
Posez aussi une demi-pomme sur le haut, et servez le gâteau avec une saucière de crème anglaise.

Bon appétit !

Alexandre Dumas, Grand Dictionnaire de cuisine, Paris: A. Lemerre, 1873, (1156 p.) p. 597

 Glaces (généralités), à la vanille

Les glaces étaient à la mode dès le Premier Empire. Elles étaient nommées aussi "neige" et étaient aromatisées au caramel, chocolat, vanille, prunes, pêches… mais aussi safran, ou encore girofles. Certains restaurants proposaient plus de 80 parfums.

On utilisait les sorbetière ou salbotière d'étain ou de fer-blanc, que l'on plaçait dans des seaux de glace pilée.

Prenez deux pintes* de bonne crème douce, mettez-la au feu, faites-la bouillir ; pendant ce temps, prenez douze œufs, fouettez-en en blancs dans une poêle à confitures avec un petit balai d'osier ; étant en consistance de neige très-compacte, versez-y huit jaunes d'œufs et une livre de beau sucre en poudre très-fine.

Remuez bien le tout ensemble avec le petit balai, et versez-y peu à peu votre crème bouillante ; fouettez bien votre mélange ; en le mettant sur le feu, versez-y une demi-once** de vanille concassée grossièrement.

Faites prendre à votre mélange trois ou quatre bouillons, passez-le ensuite au tamis ; remuez-le un peu pour l'aider à passer ; étant refroidi, mettez-le dans la salbotière ou sorbetière que vous mettez ensuite dans le seau rempli de glace.

* Une pinte est une ancienne mesure qui correspond (à Paris) à 0,93 litre.
** Une once est une ancienne mesure qui correspond (à Paris) à 30 grammes.

(Extrait de La cuisinière de la campagne et de ville, Paris : Audot, 1818)


 Sorbets (généralités), à l'orange

On donne le nom de sorbets aux liqueurs destinées à être converties en liquides glacés. Ces liqueurs se composent avec de la crème douce dans laquelle on fait entrer des amandes douces ou amères, des pistaches, du thé, du café, du chocolat, de la vanille, etc., etc.
Le tout mêlé avec plus ou moins grande quantité de sucre.

Sorbet au citron
Prenez une livre et demie de bon sucre et faites-le fondre dans une pinte* d'eau bien claire, prenez neuf beaux citrons.

Essuyez-les et coupez-les transversalement en deux parties ; pressez-les fortement pur en exprimer le jus : plongez-les dans l'eau sucrée, et pressez-les en tous sens, pour en faire sortir tout le suc et l'huile essentielle qui se trouve dans l'écorce.
Mêlez l'eau sucrée et le jus des citrons, et passez ensuite le tout à un tamis de crin serré.
Mettez votre liqueur dans la sorbetière et glacez-la.

* Une pinte est une ancienne mesure qui correspond (à Paris) à 0,93 litre.

(Extrait de La cuisinière de la campagne et de ville, Paris : Audot, 1818)

 

 Le Prince-Jérôme

Faites une meringue de 7 blancs, où vous versez 250 g de sucre ; vous délayez à la terrine 7 jaunes avec 125 g crème de riz, kirsch et vanille, et y mélangez peu à peu votre meringue ; cercle à flan entouré de papier pour fond et bande de papier autour, garnissez et cuisez à four doux. Bien cuit, glacer vanille et pistaches fines dessus.


Bon appétit !

P. Lacam, Mémorial historique et géographique de la pâtisserie, Paris : 3e ed., 1895, p. 138;

 

 

BON APPETIT- JOYEUX NOEL ET BONNE ANNEE 


 

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29/11/2006

SOUPER DE LA MARCHE NOTRE-DAME DE BON SECOURS 2007

 MARCHE

NOTRE - DAME DE BON SECOURS

                                                                                     

SOUPER DE LA MARCHE

Au Château de Ham/sur/Heure

Rue D’Oultre Heure, 20

le samedi 27 janvier 2007

                                                                              

Ambiance assurée

Dès 19h30

Apéritif Maison

 

Début du service repas à 20h00

Paupiette de filet de sole en croustade

Pommes caramélisées « vallée d’Auge »

 

Crème Argenteuil

 

La longe braisée à la Catalane au Porto

Légumes primeurs chauds – Croquettes

 

Dame Blanche et café         

fond_musique

             

 20 € par personne (enfant jusque 12 ans : 12 €  )

Talon de réservation à compléter et à  remettre :

 Chez Gilbert Morre, rue du Dépôt, 50      071/21 42 38

  Chez Fernand Dubois, rue lavalle, 20        071/21 61 88

M. et ou Mme…………………………………………………………

Réserve(nt) ………  x 20 €  repas “ adulte ”

Réserve(nt) ………  x 12 €  repas “ enfant ”

Paie(nt)  la somme totale de ………………………..€

Réservation indispensable et paiement souhaité avant le 15 janvier 2007

Le Comité de la Marche    

                                                                                                                     

                                                                                        

 

17:12 Écrit par Serg sapeur Dom dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/11/2006

UN PEU D'HISTOIRE LE TAMBOUR MAJOR ET LES SAPEURS

                                     tambour major  1

 

Un tambour major au pantalon « Noir » - INFANTERIE ARMEE BELGE DE 1853

 

 

Citons le manuel d'infanterie pour les devoirs du tambour-major et les sapeurs.

Le tambour-major est un sous-officier. Il fait partie de l'état-major; il est le chef des tambours et cornets; c'est de lui qu'ils reçoivent l'ordre qui lui a été donné…. Il règle leurs chambrées, veille à la propreté de leurs chambres et fait leur appel. Il commande leur service au moyen d'un contrôle par rang de compagnies. Il a le droit de coucher seul. Il loge avec le caporal tambour et les musiciens.
Les tambours-majors doivent assister à l'école de leurs tambours, et leur faire donner la leçon sous leurs yeux, par le tambour- maître.


Le tambour-major aura le rang de sergent-major, et commandera en cette qualité, tant aux musiciens qu'aux tambours ; l'autorité du tambour-major sur les tambours n'empêchera point qu'ils ne restent en même temps soumis aux ordres des officiers et sous-officiers des compagnies dont ils feront partie. Comme les tambours, les sapeurs restent attachés à leur compagnie, ce qui veut dire qu'ils "restent soumis aux ordres des officiers et sous-officiers des compagnies".

Le service des sapeurs se limite aux fonctions de jalonneurs dans l'ordre de bataille de leur bataillon (ou ils sont placés en serre-file), et aux travaux en campagne.  Pour le service spécifique des sapeurs, on les fait tous réunir sous le commandement de leurs sous-officiers. Mais comme le service des tambours est bien plus exigeant et surtout nécessaire dans chaque compagnie, les fonctions du tambour-major et du tambour-maitre sont à part. Les sapeurs sont sous les ordres du sergent sapeur, la compagnie est toujours formée des 8 escouades.

 

*Escouade – synonyme d’escadre : Petit groupe de sapeurs sous les ordres d’un caporal .

12:14 Écrit par Serg sapeur Dom dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

29/10/2006

"Les Noirs " A GERPINNES

Le samedi 14 octobre une délégation de la marche Notre-Dame de Bon Secours était représentée par le groupe des "Noirs" à Gerpinnes - En effet le musée des Marches de l'Association des Marches Folkloriques de l' Entre Sambre et Meuse fêtait son 20 ième anniversaire.

Le programmme était :

Aquarelles  2

 

Participants:

Marche Notre-Dame de Bon Secours Nalinnes

 

L'AMFESM invite les délégations de toutes les Compagnies affiliées à venir défiler avec leur drapeau dans les rues de Gerpinnes le samedi 14 octobre 2006 de 14h00 à 18h30.

Compagnie de l'Association:

                        nalinnes

 

§                                 Saperie de la Marche Sainte-Rolende de Gougnies

§                                 Batterie de la Marche Saint-Roch de Sart-Eustache

§                                 Membres du Conseil d'Administration du Musée

§                                 Drapeau de l'Association escorté par les Membres du Comité Excécutif

§                                 Déléguation des Compagnies Affiliées à l'AMFESM

§                                 Harmonie Royale Saint-Michel de Gerpinnes

§                                 Fanfare Royale d'Acoz

§                                 Fanfare Royale l'Avenir d'Hanzinne

§                                 Marche Notre-Dame de Bon Secours de Nalinnes

nalinnes 1

 

 

§                                 Marche Notre-Dame de Lumière de Virelles

§                                 Marche Saint-Christophe d'Hanzinelle

§                                 Marche Saint-Eloi de Laneffe

§                                 Marche Saint-Hubert de Loverval

§                                 Marche Saint-Hubert de Loverval Jeunes

§                                 Marche Saint-Louis de Marcinelle

§                                 Marche Saint-Oger d'Hanzinne

§                                 Marche Saint-Pierre de Morialmé (Amis Réunis)

§                                 Marche Saint-Pierre de Vitrival

§                                 Marche Saints-Pierre-et-Paul de Florennes (Les Rouges)

§                                 Marche Saints-Pierre-et-Paul de Thy-le-Château

§                                 Marche Saint-Rémi de Névremont

§                                 Marche Saint-Roch de Beignée

§                                 Marche Saint-Roch de Chastrès

§                                 Marche Saint-Roch de Châtelet Jeunes

§                                 Marche Sainte-Rolende de Biesme

§                                 Marche Sainte-Rolende des Flaches

§                                 Marche Sainte-Rolende de Gerpinnes

§                                 Marche Sainte-Rolende de Gougnies

§                                 Marche Sainte-Rolende d'Hymiée

§                                 Marche Sainte-Rolende de Villers-Poterie

§                                 Marche Saint-Vaast de Daussois

§                                 Marche Saint-Walhère d'Hemptinne

§                                 La Société Royale les Grognards de Napoléon de la Marche Sainte-Marie-Madeleine de Jumet

§                                 Les Voltigeurs de la Marche Sainte-Rolende de Gerpinnes Centre

§                                 Les Grenadiers de la Garde de la Marche Saint-Jean de Mettet

§                                 Tromblons de la Marche Sainte-Rolende de Biesme

Toutes les compagnies affiliées à l'AMFESM étaient invitées à envoyer leur drapeau, accompagné de son escorte afin de grossir les rangs de la Compagnie de l'Association

                              amfesm

 

 

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28/10/2006

BIVOUAC 2006 - PHOTOS

 

 

 

MERCI A TOUS POUR CETTE BELLE JOURNEE;

Photo 10.2006 056

 

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16:03 Écrit par Serg sapeur Dom dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

18/10/2006

Changement de lieu pour le BIVOUAC

                      90SapLinie1831

             DEUXIEME COMPAGNIE DES SAPEURS NALINNES

( dits les « Noirs »)

Sergent Sapeur :Secrétariat : Moineaux Dominique 42 rue Lavalle 6120 Nalinnes

Tél 071/21.76.19. E-Mail : marloyatmd@scarlet.be

  Caporal Sapeur : Martini Bernard, 9 rue de Gourdinne 5651 Thy-Le-Château .Tél  071/61.13.25

   Caporal Sapeur : Minet Pierre , 136  rue Pétrias 6120 Nalinnes  Tél 071/21.75.82

        APPEL DES TROUPES-BIVOUAC  2006

 

Où : SALLE NOTRE MAISON 

 

RUE DES FOSSES

 

NALINNES-CENTRE

 

 

Quand : Le dimanche 22 octobre 2006 à 12h00.

  Menu :

Apéritif Maison

Couscous « Impérial »

Dessert

Ce pour la somme de 16 € pour les adultes et 5 € pour les enfants de moins de 12 ans

Boissons non comprises

 

 

A VOIR NOS SITES AMIS

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08/09/2006

BIVOUAC Photos 2005 - INVITATION BIVOUAC 2006

© DEUXIEME COMPAGNIE DES SAPEURS NALINNES

( dits les « Noirs »)

Sergent Sapeur :Secrétariat : Moineaux Dominique 42 rue Lavalle 6120 Nalinnes

Tél 071/21.76.19. E-Mail : marloyatmd@scarlet.be

  Caporal Sapeur : Martini Bernard, 9 rue de Gourdinne 5651 Thy-Le-Château .Tél  071/61.13.25

   Caporal Sapeur : Minet Pierre , 136  rue Pétrias 6120 Nalinnes  Tél 071/21.75.82

        APPEL DES TROUPES-BIVOUAC  2006

Où : Dans la grange de Daniel Drimmer  « sapeur », Nalinnes Centre

Quand : Le dimanche 22 octobre 2006 à 12h00.

  Menu :

Apéritif Maison

Couscous « Impérial »

Dessert

Ce pour la somme de 16 € pour les adultes et 5 € pour les enfants de moins de 12 ans

Boissons non comprises

CHERS AMIS

Nous organisons une réunion préparatoire au niveau logistique le dimanche 24 septembre 06 au café du kiosque à 10h45

En effet nous avons besoin de bras et d’aide pour la réalisation de notre activité

J’espère vous rencontrer nombreux et aussi merci de votre compréhension.

 

But de cette rencontre tout d’abord les retrouvailles, mais aussi récolter des fonds propres à notre peloton.

( pour achat de matériels,  « bérets » , frais de secrétariat propre à notre peloton,cagnotte pour la marche …….)

               Cher ami,  ce document réponse est important pour notre bonne organisation

Cette invitation est uniquement réservée aux sapeurs de notre peloton , épouses, compagnes, enfants

Pour des raisons de facilité le repas sera payé au préalable en versant la somme au compte 360-0111683-42 de Moineaux D

42, rue lavalle 6120 Nalinnes- avec la mention « BIVOUAC 2006 et le nombre de repas »le versement fait office de confirmation de réservation.

Date limite de versement le 1 octobre  2006

 

MERCI DE VOTRE COMPREHENSION POUR NOTRE BONNE ORGANISATION LOGISTIQUE .

Moineaux D

ATTENTION CHANGEMENT DE  MAIL – NOUVELLE ADRESSE  : marloyatmd@scarlet.be ……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….

Document à envoyer ou remettre avant le 1 Octobre 06 à Moineaux Dominique .

            Nom : …………………………………… Prénom :……………………………………………….

Adresse :……………………………………………………………………

Tél :  …………………………….                          E-mail :……………………………………….

Réserve : …………..Repas adulte à 16€  = ……………..€

               …............Repas enfant à 5 € = ……………...€

                     Total : …………………..€

Pour des raisons de facilité le repas sera payé au préalable en versant la somme au compte

360-0111683-42 de Moineaux D

42, rue lavalle 6120 Nalinnes- avec la mention « BIVOUAC 2006 et le nombre de repas » le versement fait office de confirmation de réservation.

Date limite de versement le 1 Octobre  2006

MERCI DE VOTRE COMPREHENSION POUR NOTRE BONNE ORGANISATION ;

 

                                                         Photos 2005

14:34 Écrit par Serg sapeur Dom dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

24/08/2006

ST-Roch 2006 à Ham-sur-Heure

11:24 Écrit par Serg sapeur Dom dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Archives la ST-Roch en 2005 à Ham-sur-Heure

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Marche NDBS 2006 - Photos

11:04 Écrit par Serg sapeur Dom dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

18/06/2006

UN PEU D'HISTOIRE

Les sapeurs – un peu d’histoire…

Les sapeurs du Génie, arme particulière sont chargés de tout ce qui est construction d' éléments de siège et destruction avec les mineurs des fortifications adverses; Ils sont d' ailleurs armés en grande tenue (qui n' est pas leur tenue de travail ) d' un sabre briquet très conventionnel.


Les sapeurs de la Ligne , infanterie de ligne, infanterie légère , cavalerie . N' oublions pas qu' il y eut des sapeurs de dragons ( réglementaires) et des sapeurs de hussards ou de chasseurs à cheval( non réglementaires ) sont des membres des compagnies d' élite ( de type grenadier ou carabiniers d' infanterie ou de cavalerie) chargés d' abattre certains obstacles légers sur le champs de bataille ( une porte, un retranchement léger etc...) c' est pour cela qu' on les a doté d' une hache et d' un tablier ( parfois d' autres outils d' ailleurs ) . Pour les distinguer un peu plus du reste de la compagnie d' élite , ils sont autorisés à porter la barbe et un sabre distinctif ( qui parfois servait de scie). Cette tradition remonte à l' Ancien Régime avec la formation des" soldats charpentiers" au sein des compagnies de grenadiers, ancêtres directs des sapeurs d' infanterie. Les sapeurs de cavalerie semblent remonter à la Révolution.
Enfin l'  honneur leur revenait d' ouvrir le défilé du régiment ( la Légion Etrangère actuelle poursuit cette tradition), c' est pour cela que les colonels donnaient souvent une grande tenue particulière très colorée particulière à chaque régiment qui voulait se distinguer des autres.. Dans la cavalerie les sapeurs servaient souvent de garde rapprochée à l'  étendard.

 

08:29 Écrit par Serg sapeur Dom | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

HORAIRE - COMPAGNIE - MARCHE NDBS LE 9 JUILLET

Les horaires tu respecteras :Dimanche Matin le 9 juillet:

Nous prendrons le petit déjeuner ensemble

dès 6h30 au café du Kiosque- place du centre .

A 7h20 rassemblement devant le café du Kiosque- Place du centre.

A 7h30 Départ de la place du centre vers la rue de Gourdinne , Devant chez Georges Hautrive.

A 7h50 Rassemblement pour toute la compagnie au Pairain.

A 13h30 Le dîner est offert par le FC Nalinnes aux marcheurs au Mont (terrain de Foot)

(Les épouses - compagnes – enfants  régleront leur participation sur place au responsable de la restauration du FC Nalinnes)

Dimanche après-midi :

Au Mont (terrain de Foot) FC Nalinnes à 15h15 pour le rassemblement du peloton

Rappel nous partons TOUS ensemble du terrain de Foot . Interdiction de prendre sa place dans le peloton lors du passage de la procession en attendant chez l’un ou l’autre sur l’itinéraire du parcours

. Procession et rentrée vers 19h00

Lundi 10 juillet matin :

A l’église du centre, à 9h 15 : messe en souvenir de nos défunts.

10h00 :  Départ de la Marche pour visiter les quartiers de Fontenelle, du Moulin, de Tingremont,

du Pairain..  18h30 : remontée vers les Monts.

22h00 : rentrée de la marche au  FC Nalinnes Rue des Monts.

08:11 Écrit par Serg sapeur Dom | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

30/05/2006

RECETTE POUR UN REPAS DE MARCHE

Tablier de Sapeur             

Pour 4 personnes
Préparation : 25 mn + la marinade à faire la veille
Cuisson : 30 mn

Ingrédients :

1 morceau de fraise de boeuf par personne
1 bouteille de Mâconnais blanc
1 citron
1 cuilère à soupe de moutarde forte
sel, poivre
1 oeuf
mie de pain
huile, beurre
chapelure

Préparation :

Découper la fraise cuite en morceaux rectangulaires (10*12). La faire mariner la nuit dans le mâconnais, dans lequel vous aurez incorporé le jus de citron, un peu d'huile, la moutarde le sel et poivre.

Le jour même égouttez bien les morceaux.
Trempez ensuite le tablier de sapeur (la fraise de boeuf) dans un oeuf battu, égouttez-le, et roulez-le dans la mie de pain. Chapelurez.

Faites cuire dans une poêle bien chaude avec le mélange huile/beurre, 3 mn sur chaque face, en remuant tout au long de la cuisson.

Enfin passer au four pour que le tablier de sapeur soit moelleux et le moins gras possible.

Servir avec une bonne mayonnaise ou une sauce tartare et des pommes de terre vapeur en accompagnement.

Anecdote :

Cette recette aurait été baptisée Tablier de sapeur par le Maréchal de Castellane, gouverneur militaire de Lyon sous Napoléon III, fin gourmet et amateur de tripes et ancien sapeur du Génie. Ces sapeurs devaient en effet porter un tablier de cuir réglementaire pour protéger l'uniforme durant les besognes difficiles.

 

 

BON APPETIT

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28/05/2006

L'HABIT DE SAPEUR

UN PEU DE DOCUMENTATION SUR L’ HABIT DU SAPEUR

Les sapeurs portent l'habit de leurs camarades grenadiers, les manches gauches ornées de 2 haches croisées en or, avec privilège d'épaulettes et Dragonnes de sergent (or et rouge), les tournantes en or, les passants de ces épaulettes et les grenades des retroussis brodées également en or. Ils portent un bonnet sans plaque, le cordon étant tressé or et rouge. Leur sabre, souvent sabre-scie à tête de coq et la hache qui justifiaient leur désignation de « porte-outils », le tablier en buffle blanc et les gants à parements constituaient leurs attributs propres.Défilant en tête du Régiment et en avant des tambours et de la musique, à raison de 2 par compagnie, leur masse imposante n’était pas sans remporter un franc succès auprès des populations admiratives.Bien sûr, en tenue de marche, rien ne distinguait un sapeur d’un grenadier, sinon le tablier  porté sur l’habit ou le manteau.   Les sapeurs avaient également en dotation le casque et la cuirasse en fer bruni dite de tranchée.       

                     

       

                                                                                                                                                                                   

  Les souliers

 

                               

    

Ils sont livrés en trois tailles allant de 20 cm à 30 cm de long. Le bout est légèrement carré et non qu'une seule forme.  Fabriqués en peau de veau ou de vache corroyée et cirée. Ils ferment à l'aide de deux courroies en cuire. La semelle et le talon sont en cuir de boeuf tanné, sont garnis d'une quarantaine de clous de fer à tête ronde.

Il pèse environ 611 grammes et coute 3.75 francs.

Pontonniers

Caporal et Maître ouvrier :
2 galons de laine aurore posés en biais sur l'avant-bras de chaque manche.

Ouvrier de 1ère classe :Idem mais sur la seule manche gauche.

Sergent :
1 galon d'or liseré d'écarlate sur chaque manche, les chevrons  d'ancienneté sont d'or sans liseré, grenade brodée en or sur les retroussis de l'habit, épaulettes brodées d'un galon d'or avec la grosse "tournante" en or  et la petite en laine rouge, les franges de laine écarlate couvertes d'un fil rouge et or.

Sergent-Major :
2 galons or idem et épaulettes à deux tournantes d'or et  double rangées de franges d'or, les chevrons d'ancienneté sont en or.

Les Sergent et Sergent-Major ont le cordon de shako et de bonnet à poils mélangés de rouge et d'or avec la grenade du fond de bonnet brodée d'or.

le génie

Grand Uniforme : Habit semblable, pour la coupe à celui des Grenadiers  à Pied, en drap bleu impérial. Le collet, les revers, les parements, les pattes de parements à trois pointes, en velours noir sont liserés d'éclarlate. Les retroussis, le passepoil des poches

en long, les épaulettes et leurs passants sont de couleur écarlate. Sur les retroussis, les ornements (grenades) sont de couleur bleu. Les chevrons en galon de laine aurore et les boutons jaunes. La veste et la culotte est en drap bleu impérial. Les guêtres

sont blanches (été) ou noires (hiver). Gants blancs, dragonne en buffle terminée par un gland écarlate. Capote en drap bleu foncé également. Les sapeurs devaient porter la moustache. La giberne est ornée d'un aigle en cuivre, dragonne rouge. A leur création, les sapeurs reçurent comme coiffe un shako, mais il furent doté d'un casque à bombe assez rapidement. La visière était en fer poli, cerclée de cuivre. Sur le devant de la bombe en ornement, se trouvait un aigle aux ailes déployées, le cimier, le porte plumet, les jugulaires en écailles était en cuivre. Chenille noir, plumet écarlate.

Les Sous-officiers :  Portait le même uniforme que la troupe mais avec leur marques distinctives qui étaient identiques avec  celles des Grenadiers à Pied de la Garde.

Les Officiers : Habit semblable comme coupe et couleur à celui de la troupe. Les boutons sont dorés, les épaulettes du grade, l'aiguilette (portée à droite), les grenades des retroussis en or ainsi que la hausse de col. Les officiers portaient les bottes dites à l'écuyère et des manchettes de bottes blanches. L'épée et la dragonne d'or.

 

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