03/10/2008

LES CHANSONS DE NOS SAPEURS

Auprès de ma blonde
        Dans les jardin de mon père
Les lauriers sont fleuris
Au jardin de mon père
Les lauriers sont fleuris
Tous les oiseaux du monde
Vont y faire leurs nids

       Refrain

Auprès de ma blonde
Qu'il fait bon, fait bon, fait bon.
Auprès de ma blonde
Qu'il fait bon dormir !
La caille, la tourterelle
Et la jolie perdrix.
La caille, la tourterelle
Et la jolie perdrix
Et la blanche colombe
Qui chante jour et nuit
(Refrain)
Elle chante pour les filles
Qui n'ont pas de mari
Elle chante pour les filles
Qui n'ont pas de mari
C'est pas pour moi qu'elle chante
Car j'en ai t-un joli
(Refrain)
Il est dans la Hollande
Les Hollandais l'ont pris.
Il est dans la Hollande
Les Hollandais l'ont pris.
"Que donneriez-vous, belle
Pour voir votre mari ?"
(Refrain)
Je donnerais Versailles
Paris et Saint-Denis
Je donnerais Versailles
Paris et Saint-Denis
Le royaume de mon père
Celui de ma mère aussi

 

Fanchon
1.
Amis, il faut faire une pause,
J’aperçois l’ombre d’un bouchon.
Buvons à l’aimable Fanchon,
Chantons pour elle quelque chose.

Refrain :
Ah ! Ce que son entretien est doux
Qu’elle a de mérite et de gloire.
Elle aime à rire, elle aime à boire,
Elle aime à chanter comme nous.

2.
Fanchon, quoique bonne chrétienne
Fut baptisée avec du vin.
Un bourguignon fut son parrain,
Une bretonne sa marraine.

3.
Fanchon préfère la grillade
A d’autres mets plus délicats.
Son teint prend un nouvel éclat
Quand on lui verse une rasade.

4.
Fanchon ne se montre cruelle
Que lorsqu’on lui parle d’amour,
Mais moi je ne lui fais la cour
Que pour m’enivrer avec elle.

5.
Un jour, le voisin La Grenade
Lui mit la main dans le corset ;
Elle répondit par un soufflet
Sur le museau du camarade.
Au 31 du mois d'août
1.
Au trente-et-un du mois d’août, (bis)
Nous vîmes venir sous l’vent à nous, (bis)
Une frégate d’Angleterre,
Qui fendait la mer et les flots,
C’était pour incendier Bordeaux.

Refrain :
Buvons un coup, buvons en deux,
A la santé des amoureux,
A la santé de l’Empereur de France
Et merde pour le Roi d’Angleterre
Qui nous a déclaré la guerre.

2.
Le capitaine du bâtiment, (bis)
Fît appeler son lieutenant. (bis)
Lieutenant, te sens-tu capable ?
Dis moi nous crois-tu assez fort
Pour prendre l’Anglais à son bord ?

3.
Le lieutenant fier et hardi, (bis)
Lui répondit : ‘‘ Capitaine, oui ’’ (bis)
Faites monter tout l’équipage.
Hardis gabiers, fiers matelots,
Faites monter tout le monde en haut.

4.
Le maître donne un coup de sifflet, (bis)
Pour faire monter les deux bordées. (bis)
File l’écoute et vent arrière.
Laisser filer jusqu’à son bord,
On verra bien qui sera le plus fort.

5.
Vire lof pour lof en arrivant, (bis)
Nous l’abordâmes par son avant, (bis)
A coups de hâches, à coups de sabres,
De piques, de couteaux, de mousquetons,
Nous l’avons mis à la raison.

6.
Que dira-t-on de lui tantôt ? (bis)
A Brest, à Londres et à Bordeaux, (bis)
De s’être ainsi laissé surprendre
Par un corsaire de dix canons,
Lui qu’en avait trente et six bons.

Dernier refrain :
Buvons un coup, buvons en deux,
A la santé des amoureux,
A la santé des vins de France
A qui nous devons le bonheur,
D’être vainqueurs sur les Anglais.
La chanson de l'oignon
1.
J’aime l’oignon frit à l’huile,
J’aime l’oignon quand il est bon.

Refrain :
Au pas camarade, au pas camarade,
Au pas, au pas, au pas.


2.
Un seul oignon frit à l’huile
Un seul oignon nous change en lion.

3.
Mais pas d’oignon aux Autrichiens
Non pas d’oignon à tous ces chiens.

18:26 Écrit par Serg sapeur Dom dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |