28/01/2007

PHOTOS DU SOUPER DE LA MARCHE NDBS AU CHATEAU DE HAM-SUR-HEURE LE SAMEDI 27 JANVIER 07

DSC00063_PhotoRedukto_PhotoRedukto

 

DSC00064_PhotoRedukto

DSC00065_PhotoRedukto

DSC00066_PhotoRedukto

DSC00068_PhotoRedukto

DSC00069_PhotoRedukto

DSC00070_PhotoRedukto

DSC00072_PhotoRedukto

DSC00074_PhotoRedukto

DSC00075_PhotoRedukto

DSC00076_PhotoRedukto

DSC00078_PhotoRedukto

DSC00081_PhotoRedukto

11:51 Écrit par Serg sapeur Dom dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

19/01/2007

UN PEU D'HISTOIRE - UNIFORME BONNET A POIL ET COLBACK

DSCN1676_PhotoRedukto_PhotoRedukto

                                      Notre uniforme

 

Bonnet à poil et Colback. Ces deux coiffures, bien que d’aspect différent, ont la même structure. Il s'agit d'un bonnet d’étoffe doublé d’une fourrure dont le bord a été relevé.

Le bonnet à poil s’élève sans trop s’élargir et s’arrondit au sommet. Sa calotte en drap de la couleur distinctive, très légèrement bombée, est ornée de galon en croix, d’une fleur de lys, ou d’une grenade. Elle perd de son importance à mesure que la fourrure en prend et finit par n’être plus qu’un disque peu étendu et peu visible, placé obliquement au sommet et en arrière. Sur le côté gauche, vers le bas, se place une cocarde surmontée d’un plumet, d’une aigrette ou d’un pompon. Souvent un gland pend par devant, en haut, au milieu. Au-dessus du front, le bonnet est fréquemment orné d’une plaque estampée, ou d’une grenade en métal. Il y a quelquefois une visière en cuir et des jugulaires en métal.

Cette coiffure a servi aux compagnies de grenadiers, dans des régiments de la Garde impériale et de la Garde royale, aux Gendarmes d’élite et de la Seine et aux Sapeurs. Les bonnets des grenadiers de la Garde nationale prennent, sous le règne de Louis-Philippe, des dimensions excessives.

Le Colback a une forme géométrique. Il s'agit d'un tronc de cône régulier dont le grand diamètre est en haut. Sa calotte est une flamme pointue formée de quatre pièces avec des cordonnets sur les coutures, terminée par un gland, et pendant dehors. Pour la petite tenue, elle est renfoncée et recouverte d’un calot de cuir.

Le plumet est placé au bord suprérieur à gauche, ou par devant. Il n’y a jamais de plaque ni de visière.

Cette coiffure a servi aux Corps des Guides, des Hussards de la Garde royale, aux tambours-majors après 1815, aux compagnies d'élite et aux trompettes de cavalerie légère et dans d’autres cas particuliers.

Ces deux coiffures sont susceptibles d’être ornées de cordons nattés dont il sera parlé au mot "cordon". Il va sans dire qu’elles ne présentent que l’apparence d’un bonnet doublé ou parementé de fourrure; celle-ci est montée sur une carcasse de cuir.

  

Bonnet de police. Le bonnet de police est une coiffure de travail, de repos et de campement. Comme il a presque toujours été façonné à "la dragonne", c’est cette forme que nous allons  décrire. Le bonnet à la dragonne est composé d’une flamme formée de quatre morceaux de drap en longue pointe, assemblée par des coutures, avec une houppe, ou un gland, au bout. Au pourtour est cousue une bande de drap qui se retrousse en formant un bandeau d’où sort la flamme. Les coutures de la flamme, le bord du bandeau et sa couture de derrière sont ornés de cordonnets ou  de passepoils. En avant, on place sur le bandeau un attribut qui est ordinairement celui des retroussis de l’habit. Sa flamme retombe habituellement à droite. On en loge la pointe en dedans du bandeau en faisant sortir le gland sur le côté ou, le plus généralement, par devant, au-dessus de l’attribut.

Dans les Corps d’élite, le bandeau est orné d’un galon qui suit le bord en dedans du passepoil. Souvent ce galon descend par derrière le long de la couture.

Ce bonnet se porte roulé sous la giberne.

En 1822, on substitue l’apparence à la réalité, c’est-à-dire que l’on confectionne le bonnet de police en basane recouverte de drap, suivant sa forme apparente quand la flamme est rabattue. Cette flamme n’existe plus et est simulée par des passepoils. On voit donc au-dessus du bandeau, du côté droit, deux autres passepoils descendant obliquement des angles du bonnet et se perdant sous le bandeau. Ce bonnet rigide ne peut pas se rouler. On ne le voit donc plus sous la giberne.

En 1843, ce bonnet disparaît et l’on adopte le bonnet de police à visière, encore en usage sous le nom de képi.

Il faut dire quelques mots d’un autre bonnet de police usité sous Louis XVI. Le règlement de 1786 dit qu’il est fait en forme de "pokalem" orné devant d’une plaque de drap et que le tour peut se rabattre sur les oreilles et s’agrafer sous le menton. Ce bonnet paraît analogue à celui prescrit en 1812, mais n’a pas réussi à remplacer le bonnet à la "dragonne" usité généralement depuis 1791. La flamme est remplacée par une calotte plissée, formant bourrelet.

Sur le bandeau se trouve un tour qui n’existe que par derrière et sur les côtés et se termine par des pattes. Ce tour est rabattu. Les pattes se boutonnent sous le menton. Relevées, elles se boutonnent sur la tête en pénétrant sous la calotte par deux ouvertures.

16:34 Écrit par Serg sapeur Dom dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

17/01/2007

NOUVELLES PHOTOS NOUVEL AN DE LA MARCHE

Photos de la Nouvelle Gazette - Jean Claude Carlier

Photo 001

 

Photo 004

Photo 009

17:42 Écrit par Serg sapeur Dom dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/01/2007

NOUVEL AN DE LA MARCHE NOTRE DAME DE BON SECOURS

nouvelle année 2_PhotoRedukto

Article de presse "La nouvelle Gazette" du lundi 8 janvier 2007

10:10 Écrit par Serg sapeur Dom dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |