30/05/2006

RECETTE POUR UN REPAS DE MARCHE

Tablier de Sapeur             

Pour 4 personnes
Préparation : 25 mn + la marinade à faire la veille
Cuisson : 30 mn

Ingrédients :

1 morceau de fraise de boeuf par personne
1 bouteille de Mâconnais blanc
1 citron
1 cuilère à soupe de moutarde forte
sel, poivre
1 oeuf
mie de pain
huile, beurre
chapelure

Préparation :

Découper la fraise cuite en morceaux rectangulaires (10*12). La faire mariner la nuit dans le mâconnais, dans lequel vous aurez incorporé le jus de citron, un peu d'huile, la moutarde le sel et poivre.

Le jour même égouttez bien les morceaux.
Trempez ensuite le tablier de sapeur (la fraise de boeuf) dans un oeuf battu, égouttez-le, et roulez-le dans la mie de pain. Chapelurez.

Faites cuire dans une poêle bien chaude avec le mélange huile/beurre, 3 mn sur chaque face, en remuant tout au long de la cuisson.

Enfin passer au four pour que le tablier de sapeur soit moelleux et le moins gras possible.

Servir avec une bonne mayonnaise ou une sauce tartare et des pommes de terre vapeur en accompagnement.

Anecdote :

Cette recette aurait été baptisée Tablier de sapeur par le Maréchal de Castellane, gouverneur militaire de Lyon sous Napoléon III, fin gourmet et amateur de tripes et ancien sapeur du Génie. Ces sapeurs devaient en effet porter un tablier de cuir réglementaire pour protéger l'uniforme durant les besognes difficiles.

 

 

BON APPETIT

17:09 Écrit par Serg sapeur Dom | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

28/05/2006

L'HABIT DE SAPEUR

UN PEU DE DOCUMENTATION SUR L’ HABIT DU SAPEUR

Les sapeurs portent l'habit de leurs camarades grenadiers, les manches gauches ornées de 2 haches croisées en or, avec privilège d'épaulettes et Dragonnes de sergent (or et rouge), les tournantes en or, les passants de ces épaulettes et les grenades des retroussis brodées également en or. Ils portent un bonnet sans plaque, le cordon étant tressé or et rouge. Leur sabre, souvent sabre-scie à tête de coq et la hache qui justifiaient leur désignation de « porte-outils », le tablier en buffle blanc et les gants à parements constituaient leurs attributs propres.Défilant en tête du Régiment et en avant des tambours et de la musique, à raison de 2 par compagnie, leur masse imposante n’était pas sans remporter un franc succès auprès des populations admiratives.Bien sûr, en tenue de marche, rien ne distinguait un sapeur d’un grenadier, sinon le tablier  porté sur l’habit ou le manteau.   Les sapeurs avaient également en dotation le casque et la cuirasse en fer bruni dite de tranchée.       

                     

       

                                                                                                                                                                                   

  Les souliers

 

                               

    

Ils sont livrés en trois tailles allant de 20 cm à 30 cm de long. Le bout est légèrement carré et non qu'une seule forme.  Fabriqués en peau de veau ou de vache corroyée et cirée. Ils ferment à l'aide de deux courroies en cuire. La semelle et le talon sont en cuir de boeuf tanné, sont garnis d'une quarantaine de clous de fer à tête ronde.

Il pèse environ 611 grammes et coute 3.75 francs.

Pontonniers

Caporal et Maître ouvrier :
2 galons de laine aurore posés en biais sur l'avant-bras de chaque manche.

Ouvrier de 1ère classe :Idem mais sur la seule manche gauche.

Sergent :
1 galon d'or liseré d'écarlate sur chaque manche, les chevrons  d'ancienneté sont d'or sans liseré, grenade brodée en or sur les retroussis de l'habit, épaulettes brodées d'un galon d'or avec la grosse "tournante" en or  et la petite en laine rouge, les franges de laine écarlate couvertes d'un fil rouge et or.

Sergent-Major :
2 galons or idem et épaulettes à deux tournantes d'or et  double rangées de franges d'or, les chevrons d'ancienneté sont en or.

Les Sergent et Sergent-Major ont le cordon de shako et de bonnet à poils mélangés de rouge et d'or avec la grenade du fond de bonnet brodée d'or.

le génie

Grand Uniforme : Habit semblable, pour la coupe à celui des Grenadiers  à Pied, en drap bleu impérial. Le collet, les revers, les parements, les pattes de parements à trois pointes, en velours noir sont liserés d'éclarlate. Les retroussis, le passepoil des poches

en long, les épaulettes et leurs passants sont de couleur écarlate. Sur les retroussis, les ornements (grenades) sont de couleur bleu. Les chevrons en galon de laine aurore et les boutons jaunes. La veste et la culotte est en drap bleu impérial. Les guêtres

sont blanches (été) ou noires (hiver). Gants blancs, dragonne en buffle terminée par un gland écarlate. Capote en drap bleu foncé également. Les sapeurs devaient porter la moustache. La giberne est ornée d'un aigle en cuivre, dragonne rouge. A leur création, les sapeurs reçurent comme coiffe un shako, mais il furent doté d'un casque à bombe assez rapidement. La visière était en fer poli, cerclée de cuivre. Sur le devant de la bombe en ornement, se trouvait un aigle aux ailes déployées, le cimier, le porte plumet, les jugulaires en écailles était en cuivre. Chenille noir, plumet écarlate.

Les Sous-officiers :  Portait le même uniforme que la troupe mais avec leur marques distinctives qui étaient identiques avec  celles des Grenadiers à Pied de la Garde.

Les Officiers : Habit semblable comme coupe et couleur à celui de la troupe. Les boutons sont dorés, les épaulettes du grade, l'aiguilette (portée à droite), les grenades des retroussis en or ainsi que la hausse de col. Les officiers portaient les bottes dites à l'écuyère et des manchettes de bottes blanches. L'épée et la dragonne d'or.

 

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27/05/2006

DISTRIBUTION DES COSTUMES

                                                        

APPEL AUX VOLONTAIRES : NOUS AVONS BESOIN DE «Bras » pour nous aider à porter les caisses d’uniformes – si tu es libre Rendez-Vous au terrain de Foot FC Nalinnes le vendredi 7 juillet à 16h00 nous partirons ensemble chez le louageur simons à Gerpinnes – D’avance MERCI

DISTRIBUTION DES COSTUMES :

Vendredi  7 juillet de 18h00 à 20h00 (au FC Nalinnes)

Dans l’exception après 20h00 les costumes non distribués seront disponibles chez Dominique le samedi matin de 8h00 à 9h00.

REPRISE DES COSTUMES :

Mardi 11 juillet de 17h00 à 19h00 (au FC Nalinnes)

                                        

 Attention tout costume non rendu avant 19h30 le mardi 11 juillet sera reporté chez le louageur par les soins de l’intéressé. Le louageur peut percevoir une amende en cas de remise tardive de l’équipement.

Pierre, Bernard et Dominique.

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20/05/2006

Programme de la Marche Notre-Dame de Bon Secours 2006

Nalinnes sera en liesse, le week-end des 8-9 et 10 juillet Notre–Dame de Bon Secours fêtera sa dix-septième sortie consécutive. L’effort consenti par l’ensemble du comité sera concrétisé.

 La jeune Marche et la grande Marche offriront aux « Marloyats » une procession haute en couleur.

            «  2006 - 10ième anniversaire de la Jeune Marche »

Programme de la Marche 2006

 

Samedi 8 juillet :

dès 12 heures, sortie des Corps d'Office 

16h15 : Transfert de Notre-Dame de Bon Secours depuis l'Eglise

             du Centre jusqu'en sa chapelle au Mont.

17h00 : Sortie des Corps d'Office.

 

Dimanche 9 juillet :

Dès 5 heures, réveil par les batteries des deux Compagnies.

8h00 :   Rassemblement de la Grande Compagnie au Pairain

9h00 :   Rassemblement de la Jeune Compagnie au Dépôt

9h45 :   Place du Centre: prise des drapeaux,

             Remise de médailles pour 10 et 15 années de Marche

10h15 : Messe militaire

11h00 :  Cérémonie au monument Square Behogne

11h15 :  Départ vers Tingremont

13h00 : Bivouac au Mont

15h15 : Rassemblement des Compagnies au Mont

            Procession  en l'honneur de Notre-Dame de Bon Secours.

18h00 : Rentrée de la Procession à l'Eglise du Centre

19h30 : Rentrée de la Marche au Mont

             Bataillon carré et dernière salve

 

Lundi 10 juillet :

9h15  :  Messe en souvenir de nos défunts

10h00:  Départ de la Marche pour visiter les quartiers de Fontenelle,

             du Moulin, de Tingremont, du Pairain.

15h00 : Retour au Centre

21h30 : Rentrée de la Marche au Mont.


 

 

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17/05/2006

Groupe Militaire Folklorique de La Marche Notre-Dame De Bon Secours de Nalinnes

HISTORIQUE.

Vers le commencement du XVIIème siècle, les Brigittins (1) vinrent s’établir à Nalinnes. Ils bâtirent leur couvent avec sa chapelle au MONT.

" En 1725, le Couvent des Brigittins  fut démoli avec sa chapelle et ses biens furent vendus. L'autel de la chapelle dédiée à la Sainte Vierge fut transporté dans l'église paroissiale du lieu, et placé dans la chapelle où est le caveau de la maison de Mérode; et l'on y célèbre tous les ans la dédicace le même jour qu'elle était célébrée dans la chapelle des Brigittins."

Tels sont les propos cités par le Père Lejeune dans "Mon Pays et mon Village. Histoire de Nalinnes." (1891).

Le Père Lejeune écrit encore:

« Il existe encore au Mont une petite chapelle dédiée à Notre-Dame de Bon Secours; on l'appelle: la chapelle des Brigittins. Le modeste monument mesure environ 1m60 de haut.  Il consiste en une niche en pierre,

fermée par un gril et reposant sur un entablement en pierre de taille. Le tout est supporté par une pilastre en maçonnerie. Cette chapelle paraît ancienne et l'on serait déconcerté d'y trouver une inscription d'assez fraîche date: " Vœu fait par Isidore Hublet et Lucie Houssière à Notre Dame de Bon Secours- 1836 "

 sans ce témoignage d'un vieillard du Mont, né en 1811: " la chapelle existait avant 1836,mais elle a été restaurée à cette date."   »

 

Dans son ouvrage "Nalinnes, village bien-aimé", Monsieur Raymond Lebrun écrit aussi:

 

Nous connaissons l'emplacement exact du couvent des Brigittins: il se trouvait à gauche de la rue montant vers le Mont, entre la très ancienne maison de Monsieur Paul Ferrière et celle de Madame Marianne Valentin épouse Jacques Ducarme. A cet endroit précis se trouve d'ailleurs la petite chapelle nommée de tout temps chapelle des Brigittins par les habitants du Mont.

 

La légende raconte qu'après son transfert dans l'église du centre, par deux fois la statuette disparut de l'église et deux fois de suite retourna se poser sur un arbre dans l'ancien verger des moines. Le clergé comprit alors qu'il y avait lieu d'organiser une procession pour conduire la statue à l'église paroissiale. Cette procession fut

organisée le deuxième dimanche après le 2 juillet. Satisfaite de cet honneur, la statuette resta désormais dans notre église.  Il est certain, dit encore Mr. Lebrun, que la procession eut lieu jusqu'en 1789 et que peu après elle fut remplacée par une marche avec tambours, et plus tard lorsqu'une société musicale fut créée à Nalinnes, par une joyeuse marche ou dansait toute la jeunesse. 

Ainsi donc, il existe à Nalinnes une tradition oubliée depuis bien longtemps. Seule la ducasse du Mont,  dernière ducasse de quartier dans notre village, serait l'ultime vestige de cette tradition.

 

(1) Brigittins. 

      Sainte-Brigitte, princesse royale suédoise qui mourut septuagénaire à Rome en 1373, canonisée en 1390,

      fonda à Valdstena, dans le Latium, un monastère qui fut le berceau de l’Ordre du Saint-Sauveur, dit Ordre

      des  Brigittines (ou des Brigittins)

      En 1652, en pleine guerre de Trente Ans,  en proie à de grandes difficultés financières mais aussi pour quitter 

      un endroit militairement malsain, les Brigittins quittent leur chapellerie de Notre-Dame de Bon Secours à 

      Péruwelz et débarquent à Nalinnes sur les terres de Mérode, en principauté de Liège. Ils amenèrent avec eux

      la précieuse statuette de Notre Dame de Bon Secours  pour laquelle ils érigent aussitôt une chapelle dans leur 

      nouveau couvent du Mont.

      Les moines restèrent moins de 30 ans à Nalinnes mais Notre Dame, elle, resta sur sa terre d’accueil.

      Elle fut transférée dans l’Eglise paroissiale, au centre du village.

      le couvent, quant à lui, fut détruit en 1725.

      (d’après Monsieur André Gyselinx, dans La voix de Beauraing,  revue bimestrielle de l’union mariale,

        septembre-octobre 1992)

 

 

 

 

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