12/05/2010

Balade apéritive du 30 mai 2010

LE COMITE DE LA MARCHE

NOTRE - DAME DE BON SECOURS NALINNES

Est heureux de vous inviter à sa


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BALADE APERITIVE

Le dimanche 30 mai 2010

Départ Ferme Roulin 10h00 – Arrivée 13h00

Rue des Monts  - Parcours 7 km

Cinq haltes tenues par les pelotons et la Jeune Marche. BBQ final à la ferme tenu par les majors et les tromblons.

Coût 12 € par adulte et 3 € par enfant de moins de 12 ans. Réservation souhaitée et centralisée chez Fernand Dubois

                                                                                       

Paiement lors de l’inscription à la balade le jour de l’activité

Resp :Fernand DUBOIS, rue Lavalle, 20 à 6120 Nalinnes Tél : 071-21.61.88

ASBL NDBS N° 0890-567-490      Siège social 20 rue Lavalle 6120 Nalinnes

Premier stand : la Jeune Marche pour son traditionnel déjeuner. Dominique Bouilliez soit rue couture ou au Si de Nalinnes
 
Deuxième stand : les Voltigeurs chez George et Liliane Hautrive. Rue de Gourdinne
 
Troisième stand : la 1ère Saperie à la fin du sentier longeant la grande propriété de Geoffroy avec vue sur l'étang. Rue Pairain 
 
Quatrième stand : les zouaves à Tingremont chez nos hôtes habituels.Ferme Dumont
 
Cinquième stand : les plus beaux : la 2ème Saperie "les Noirs"au Batiscout. derrière le FC Nalinnes 
 

 

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05/04/2010

LE 12 JUILLET 2010


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12/02/2010

LA CEREMONIE AU CHATEAU MONNOM LE SAMEDI

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18/01/2010

LA BENEDICTION DU DRAPEAU LE SAMEDI 11 JUILLET 2009


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Bauwens Mathieu
Photographe
Rue de la brasserie 45
1620 Drogenbos
0485/82.63.40
www.pbase.com/matbauwe

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02/01/2010

RETROSEPCTIVE SAMEDI 11 JUILLET 2009


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ARRIVEE CHEZ LE PRESIDENT

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 PRESIDENT FERNAND DUBOIS

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PASSAGE ET RASSEMBLEMENT CHEZ GEORGES NOTRE ADJUDANT MAJOR

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LES OFFICIERS DE LIAISONS -DOMINIQUE (SERG SAPEUR LES NOIRS)  ET VINCENT  (VOLTIGEUR)

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 BERNARD

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Bauwens Mathieu
Photographe
Rue de la brasserie 45
1620 Drogenbos
0485/82.63.40
www.pbase.com/matbauwe

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31/12/2009

RETROSPECTIVE 2009 - 20 ANS MARCHE NOTRE DAME DE BON SECOURS

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LE VENDREDI 10 JUILLET 2009 PREPARATIFS

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NOTRE CAPORAL PIERRE

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 ROBERT de BOURGOGNE -TOUJOURS AU POSTE

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BERNARD le FIDELE

Photos :

Bauwens Mathieu
Photographe
Rue de la brasserie 45
1620 Drogenbos
0485/82.63.40
www.pbase.com/matbauwe

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MEILLEURS VOEUX

MEILLEURS VOEUX A TOUS

 

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17/08/2009

La Saint-Roch 2009 à Ham-sur-Heure (Photos Patrick Lefèbvre) La Nouvelle Gazette


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L'Harmonie communale de WALCOURT

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ST-ROCH 2009 - BRAVO POUR VOTRE PRESTATION ET MERCI

Rentrée au château de Ham/Sur/Heure le dimanche 16 août 2009DSC02624_PhotoRedukto

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BRAVO ET MERCI

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15/08/2009

SAINT-ROCH 2009 HAM-SUR-HEURE

 
ARTICLE DE PRESSE VERS L'AVENIR- ST-ROCH 2009
HAM-SUR-HEURE
La 371 e Saint-Roch, ce week-end
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Dès samedi, le son des fifres et des tambours envahira l'entité . Retour sur l'évolution de la marche au cours des dernières années...

Jonathan HOLVOET

Le bourg d'Ham-sur-Heure va vivre, ce long week-end du 15 août, au rythme de sa 371e marche Saint-Roch. « La tradition est respectée depuis 1638 sans interruption. Même durant les guerres, où les rassemblements étaient pourtant interdits, il y avait quand même une procession qui était organisée », explique Dominique Gagliardini.

Remaniement

Le manque d'archives et de témoignages du passé n'aide pas à retracer l'histoire de la marche. Pourtant, depuis les années 50, la manifestation folklorique a connu un remaniement important. « On ne modifie pas un folklore comme on change une ducasse ! L'évolution de la marche s'est étendue sur plusieurs années et l'on peut considérer que le nombre de marcheurs a doublé depuis le milieu du 20e siècle. Toutefois, comme mes prédécesseurs, je veille à garder l'esprit de l'époque, à conserver le tracé historique et à faire respecter la ponctualité du cortège », poursuit le président du comité de la procession et marche militaire Saint-Roch d'Ham-sur-Heure.

Qualité plutôt que quantité

Depuis une dizaine d'années, ce sont environ 1 200 marcheurs qui défilent en l'honneur du patron des pestiférés. « Auparavant, il y avait même des pèlerins. Ceux-ci ont disparu mais quand l'on voit le nombre de marcheurs qui participent à l'offrande, on perçoit que l'aspect religieux est loin de s'être évaporé », enchaîne notre interlocuteur.

La compagnie d'Ham-sur-Heure comptabilise, à elle seule, 600 hommes répartis en 7 sociétés. « Elle est associée à la compagnie de Beignée qui compte un peu plus de 300 marcheurs. Ces derniers sont les seuls, avec nous, à participer le lundi.

Toutes les autres compagnies invitées ne sont présentes que le dimanche », détaille Dominique Gagliardini. Ayant chacune déjà leur propre marche, les localités de Nalinnes, de Cour-sur-Heure et de Marbaix-la-Tour envoient une délégation de marcheurs afin de participer au plus grand événement médiatique de l'entité. La Société des Sapeurs et Grenadiers de l'Empire de Thuin sera également de la partie pour cette édition 2009.

Costumes d'époque

Composée de deux compagnies (Ham-sur-Heure et Beignée), si l'on ne prend pas en ligne de compte les délégations invitées, la marche Saint-Roch offre une diversité impressionnante de costumes. « Chaque groupe, hormis les zouaves, confectionne ses propres vêtements. Ceux-ci sont généralement conçus par des couturiers du cru ! Nos costumes sont de type napoléoniens tout simplement parce que l'Empereur est passé sur nos terres et que nous souhaitons garder un folklore de tradition napoléonienne » .

Deux autres éléments distinguent la marche hamoise de ses consoeurs de l'Entre-Sambre-et-Meuse. « Nous avons très peu de femmes dans les rangs sauf au sein de la jeune marche et la marche d'Ham-sur-Heure, y compris Beignée, n'effectue aucun tir le dimanche », conclut Dominique Gagliardini.

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  LES NOIRS ST-ROCH 2007 - PHOTO MOINEAUX D
 

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07/08/2009

PARTICIPATION A LA SAINT ROCH A HAM-SUR-HEURE LE DIMANCHE 16 AOUT 2009

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affiche[1]

DIMANCHE 16 AOUT 2009

05h 00 : Le réveil.

06h 30 : L’appel.

09h 00 : Messe en l’église Saint-Martin.

09h 15 : Dépôt de fleurs au monument aux morts pour la patrie par les marches étrangères.

10h 00 : Offrande de tous les marcheurs en l’église Saint-Martin.

11h 00 : Départ des marcheurs pour la formation du cortège.

12h 00 : Départ de la Procession et Marche Militaire.

 

   *Itinéraire : Rue Abel Dubray, rue Froide, Grand-Place, chemin de Saint-Martin, offrande à la chapelle

     duTilleul, chemin de Florenchamps, chemin des Trois-Arbres, chapelle des Trois-Arbres.

 

Ordre de formation :

-La Garde d’Honneur d’Ham-sur-Heure

-la Compagnie Royale Les Volontaires Réunis de la Révolution Brabançonne d’Ham-sur-Heure

-Les Flanqueurs de la Garde de Beignée

-La Jeune Marche de Beignée

-La Marche de Beignée

-La Marche Saint-Jean de Cour-sur-Heure

-La Marche N-D de Bon-Secours de Nalinnes et l'Harmonie de Walcourt

(PARTICIPATION DES SAPEURS LES NOIRS DE NALINNES)

-La Marche Saint-Christophe de Marbaix-la-Tour

-La Société des Sapeurs et Grenadiers de l'Empire de Thuin

-Le 1er Régiment des Zouaves d’Ham-sur-Heure

-La Jeune Marche d’Ham-sur-Heure

-La Marche d’Ham-sur-Heure

             * La compagnie royale «Les Vrais Sapeurs »

             * La Batterie

             * La Fanfare royale

             * La Compagnie Royale "Le 11éme Léger"

Cette année, la statue de saint Roch sera escortée par: Le 1er Régiment des Zouaves d'Ham-sur-Heure.

14h 00 : Bivouac à la chapelle des Trois-Arbres.

16h 30 : Départ de la Procession et Marche Militaire

 

   *Itinéraire : Chemin de Marbaix, rue Sainte-Anne,  rue des Potiers, Grand-Place,rue Saint-Roch,

                       dépôt de  saint Roch en sa chapelle, rue Froide, chemin d’Oultre-Heure.

 

17h 15 : Rentrée de la Procession et Marche Militaire dans la cour d’honneur du château.

18h 00 : Dans la cour d’honneur du château, remise des médailles commémoratives et des

               décorations.

21h 30 : Rassemblement sur la Grand-Place et montée au château pour le départ de la retraite.

22h 00 : Prise des flambeaux dans la cour d’honneur du château et départ de la retraite aux

               flambeaux.

22h 30 : Offrande à saint Roch en sa chapelle.

 

 

 

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06/08/2009

ARTICLE DE PRESSE LA LIBRE BELGIQUE

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Nalinnes

Un nouveau drapeau

Marie Adam

Mis en ligne le 14/07/2009

Notre-Dame de Bon Secours a fêté dignement son 20e anniversaire.

Quatre cent cinquante marcheurs ont défilé dans les rues de Nalinnes Centre ce week-end pour célébrer la 20e sortie de la statue de Notre-Dame de Bon Secours. Au bord de la route, leurs costumes napoléoniens en impressionnent plus d’un. Un petit garçon montre déjà son goût pour le folklore en tapant frénétiquement sur son tambour en plastique en rythme avec les véritables tambours de la batterie.

Pour ce 20e anniversaire, la marche est entrée en possession d’un nouveau drapeau. "Cet événement nous procure une profonde émotion. C’est un privilège d’y participer", témoigne Fernand Dubois, le président de l’ASBL Marche Notre-Dame de Bon Secours. Dimanche, 37 marcheurs ont reçu une médaille pour 20 ans de participation à cette marche chère aux Marloyats. Plusieurs autres compagnies de l’entité invitées ont également pris part au cortège. "Parmi les nouveautés, nous accueillons le drapeau de l’Association des marches de l’Entre-Sambre-et-Meuse accompagné de vingt délégations de drapeaux", précise Dominique Moineaux, secrétaire du comité de la marche. "Nalinnes a l’habitude de participer à la Saint Roch de Ham-sur-Heure et à la Saint Jean de Cour-sur-Heure. Une délégation de ces marches est également présente."

Même si la journée la plus importante s’est déroulée dimanche avec le bataillon carré et la dernière salve donnée sur le terrain de football, les marcheurs étaient de nouveau en route hier. Ils ont traversé les quartiers de Fontenelle, du Moulin, de Tingremont et du Pairain. La rentrée était prévue centre vers 22h00.

 

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04/08/2009

ARTICLE DE PRESSE LA DERNIERE HEURE -LES SPORTS

"La satisfaction du travail accompli"

(13/07/2009)

Dominique Moineaux prépare la marche toute l'année avec les autres membres du comité

NALINNES En vingt ans, la marche consacrée à Notre-Dame de Bon Secours a bien évolué. Dominique Moineaux, le secrétaire du comité de la marche, en connaît un rayon à ce propos vu qu'il marche à Nalinnes depuis 18 ans. "Je compare toujours la marche à un enfant. Elle a connu sa crise d'adolescence mais, maintenant, elle arrive à l'âge adulte. En 1990, un groupe d'amis a décidé de créer le comité. La marche a réuni 250 marcheurs lors de la première édition."

Lors des cinq premières années de sa vie, la marche a souffert de sa place dans le calendrier. "Elle tombe chaque deu- xième dimanche de juillet. Au départ, nous avons connu des problèmes de participation car beaucoup de monde partait en vacances. Aujourd'hui, les Marloyats n'hésitent pas à reculer leurs congés pour assister à la marche. Elle est sacrée."

Petit à petit, de nouveaux groupes sont apparus dans le cortège comme les Zouaves et les Voltigeurs en costume du 2e Empire. "Il y a eu la création de la jeune marche, qui a accueilli cent enfants. C'est la relève pour la grande marche."

Les filles ont également été acceptées au fil du temps aux postes de cantinières et de porte-chapeaux.

Dominique Moineaux est lui-même un grand amateur de marche. "J'aime l'aspect militaire mais aussi le folklore. Quand on marche, on a la satisfaction du travail accompli pour le folklore de la commune."

La préparation de l'événement folklorique ne se fait d'ailleurs pas en quelques jours. "La marche se prépare toute l'année. Il faut commander la poudre et l'alcool, convoquer les marcheurs, s'occuper des costumes. Mais c'est un hobby."



M. Ad.

© La Dernière Heure 2009

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Photos mathieu bauwens

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20 ANNIVERSAIRE DE LA MARCHE NOTRE-DAME DE BON SECOURS LE SAMEDI 11 JUILLET 2009

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SORTIE DU SAMEDI 11 JUILLET 2009

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13/06/2009

Reprise des infos sur le blog

Suite a des problèmes de santé , je suis de nouveau de retour pour vous informer

A suivre -

23:16 Écrit par Serg sapeur Dom dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/02/2009

NOTRE DINER DE PELOTON

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APPEL DES TROUPES-BIVOUAC  2009

Où : Café du kiosque place du centre à Nalinnes

Quand : Le dimanche 15 mars 2009 à 13h15.

      Menu :                                  Menu enfant : 1 boisson

      Apéritif Maison                                    Boulettes

Escavèche  ou  filet Américain – frites           Sauce Tomate - frites

 

Ce pour la somme de 15 € pour les adultes et 7 € pour les enfants de moins de 12 ans

Boissons non comprises

CHERS AMIS

 But de cette rencontre tout d’abord les retrouvailles, mais aussi récolter des fonds propres à notre peloton.

( pour achat de matériels,  « bérets » , frais de secrétariat propres à notre peloton,cagnotte pour la marche ….)

               Cher ami,  ce document réponse est important pour notre bonne organisation

Cette invitation est uniquement réservée aux sapeurs

 de notre peloton , épouses, compagnes, enfants

Pour des raisons de facilité le repas sera payé au préalable en versant la somme au compte

360-0111683-42

de Moineaux D

42, rue lavalle 6120 Nalinnes- avec la mention « BIVOUAC 2009 et le nombre de repas »le versement fait office de confirmation et de réservation.  Date limite de versement le lundi 9 mars 2009

 

MERCI DE VOTRE COMPREHENSION POUR NOTRE BONNE ORGANISATION LOGISTIQUE .

Moineaux D

 marloyatmd@skynet.be ……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….

Document à envoyer ou remettre avant le 9 mars 2009 à Moineaux Dominique .

            Nom : …………………………………… Prénom :……………………………………………….

Adresse :……………………………………………………………………

Tél :  …………………………….                          E-mail :……………………………………….

Réserve : …………..Repas adulte à 15€ *

Escavèche ……………………………………………..

Filet Américain…....................................

                …............Repas enfant à 7 € = ……………...€

                              Total : …………………..€

Pour des raisons de facilité le repas sera payé au préalable en versant la somme au compte 360-0111683-42 de Moineaux D

42, rue lavalle 6120 Nalinnes- avec la mention « BIVOUAC 2009 et le nombre de repas » le versement fait office de confirmation  et de réservation.

Date limite de versement le 9 Mars 2009

POUR VOTRE REPONSE = NOMBRE EXCAT POUR L’ESCAVECHE OU FILET AMERICAIN

MERCI DE VOTRE COMPREHENSION POUR NOTRE BONNE ORGANISATION 

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22/12/2008

RECETTE NAPOLEON

Chaudrée au Napoléon et fruits de mer
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Ingrédients
60 ml (1/4 tasse) de beurre
2 échalotes, hachées finement
1 poireau, émincé
30 ml (2 c. à soupe) de farine
3 pommes de terre, pelées et coupées en dés
500 ml (2 tasses) de carottes, coupées en dés
750 ml (3 tasses) de bouillon de poulet
250 ml (1 tasse) de crème 15 %, à cuisson
250 ml (1 tasse) de lait
500 ml (2 tasses) de
Napoléon, râpé
Sel et poivre, au goût
450 g (1 lb) de crevettes, décortiquées
450 g (1 lb) de pétoncles
15 ml (1 c. à soupe) d’aneth frais, finement ciselé

Préparation
Dans une grande casserole, faire fondre la moitié du beurre et y faire revenir les échalotes et le poireau jusqu'à ce qu’ils soient tendres.  Ajouter la farine et cuire une minute en remuant.

Ajouter les pommes de terre, les carottes et le bouillon de poulet.  Porter à ébullition et cuire jusqu'à ce que les pommes de terre soient tendres, environ 15 minutes.

Ajouter la crème, le lait et le
Napoléon.  Poursuivre la cuisson en remuant pour bien faire fondre le fromage. Saler et poivrer.  Réserver.

Dans un poêlon, faire fondre le reste du beurre, y faire sauter les crevettes et les pétoncles deux minutes, et les incorporer à la chaudrée.

Servir la chaudrée dans des bols et garnir

Baluchon dessert au fromage le Napoléon

 

Ingrédients de la recette
Baluchon
500 ml (2 tasses) eau
-½ citron, en jus
-3 pommes pelées, cœur enlevé et coupées en petits dés
-6 feuilles de pâte filo
-125 ml (½ tasse) beurre, fondu*
sirop d’érable
-200 g de fromage le Napoléon rapé
 
Préparation
Baluchons
Préchauffer le four à 200˚C (400˚F).
Dans un grand bol, mettre l'eau, le jus de citron et les pommes coupées; laisser tremper de 2 à 3 minutes.
Égoutter les pommes et les réserver dans un autre bol.
Sur une surface de travail, à l'aide d'un couteau bien aiguisé, couper les feuilles de pâte filo en deux dans le sens de la largeur, de manière à obtenir 36 carrés.
Badigeonner, un carré de pâte, de beurre fondu. Recouvrir les autres feuilles d'un linge humide pour les empêcher de sécher.
Couvrir le carré de pâte filo de 5 autres carrés, en les décalant légèrement chaque fois, de manière à former une étoile et en les badigeonnant chacun de beurre.
Déposer environ les cubes de pommes au centre des étoiles de pâte. Ajouter le fromage Napoléon rapé et un soupçon de sirop d’érable ; ramener les pointes de pâte au centre et les sceller ensemble de manière à former un petit baluchon.
Sur une plaque de cuisson beurrée, mettre le baluchon et le badigeonner de beurre fondu.
Répéter ces opérations avec le reste des feuilles de pâte filo, le beurre et les pommes.
Faire cuire au four environ 20 minutes ou jusqu'à ce que les baluchons soient dorés (couvrir de papier d'aluminium, si nécessaire).
 
 
Pour servir, déposer les baluchons sur une assiette à dessert, ajouter un coulis de sirop d’érable et servir bien chaud.

 BON APPETIT;

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FONDUE AU FROMAGE NAPOLEON

Fondue au fromage Napoléon de la Fromagerie Blackburn


Ingrédientsfondue au fromage : Napoléon, recette réception, tremper pain fruits et légumes
• 1 gousse d'ailFromage le Napoléon : Fromage affiné à croûte lavée fromage fin artisanale et fromage fermier lait cru
• 2 t (500 ml) de vin blanc sec
• 2 lbs (1Kg) de Napoléon râpé (environ 8 t)
• 2 c. à tab (30 ml) de fécule de maïs
• 1/4 c. à thé (1 ml) de poivre noir du moulin
• 1 pincée de muscade fraîchement râpée
• 2 c. à tab (30 ml) de kirsch (facultatif)
• 2 pains baguettes coupés en cubes de 1 po (2,5 cm)
• 1 pomme pelée, le coeur enlevé, coupées en cubes
• 1 poire pelée, le coeur enlevé, coupées en cubes


Préparation
1. Faire de petites incisions dans la gousse d'ail avec la pointe d'un couteau. Frotter l'intérieur d'un caquelon à fondue avec la gousse d'ail. Réserver 2 cuillerées à table (30 ml) de vin blanc. Verser le reste du vin dans le caquelon. Porter à ébullition à feu moyen sur la cuisinière.

 

2. Ajouter le fromage râpé, environ 1/4 de tasse (60 ml) à la fois, en brassant bien après chaque addition jusqu'à ce que le fromage ait complètement fondu. Dans un petit bol, mélanger la fécule de maïs et le vin blanc réservé. Ajouter le mélange de fécule, le poivre et la muscade et porter à ébullition en brassant. Laisser mijoter pendant 1 minute. Ajouter le kirsch et mélanger.

3. Mettre le caquelon sur un réchaud maintenu à feu moyen-doux au centre la table. Ajuster la flamme au besoin pour que la fondue mijote doucement et brasser souvent. Servir avec les cubes de pain, les cubes de pomme et de poire, que l'on pique sur des fourchettes et que l'on trempe dans la fondue.
Information supplémentaire
On utilise habituellement du kirsch (une eau-de-vie de cerise) dans la fondue au fromage, mais pour varier, on peut le remplacer par de l'eau-de-vie de prune (de type mirabelle) ou de pomme (de type calvados).

Variantes
Faire tremper dans la fondue au fromage des légumes blanchis ; brocolis, choux-fleurs, carottes, pois mange-tout, asperges… Il est également possible de faire trempette avec des patates précuites, des champignons, des raisins, des morceaux de jambon. Laisser aller votre imagination….
Fondue à l'oignon
Avant d’ajouter le vin, commencer par faire blanchir 12 tasse d’oignon. Ajouter 14 de tasse de crème en même temps que le vin.

Fondue à l'ail
Ne pas frotter le caquelon avec la gousse d'ail. Ajouter plutôt 3 gousses d'ail coupées en tranches fines en même temps que le vin blanc.


Astuce 

À la fin du repas, s’il y a des restes de préparation au fromage ; trouver d’autres utilisations ; restant de pâtes blanches gratinées au four ; verser sur restant de raclette ; verser sur restant de patates précuites, légumes blanchits, jambons….

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MEILLEURS VOEUX

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JOYEUX NOEL ET MEILLEURS VOEUX POUR L'AN NOUVEAU - DOMINIQUE

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07/12/2008

Recettes sucrées du temps des sapeurs

Dans les rues de PARIS : Les Gaufres, Les Madeleines, les Echaudés et les Darioles

Les rues étaient très animées : carrioles, voitures à bras, berlines tirées par des chevaux circulaient au milieu des nombreux piétons et badauds.

Aux logements petits, étouffants en été, enfumés en hiver, on préférait souvent les cours ou la rue. Il était facile d'acheter un gâteau auprès des petites échoppes ou des marchands ambulants.

Gaufres à la flamande

On prend un litre de belle farine, une idée de levure de bierre que l’on délaye dans un peu d’eau tiède, dans laquelle on a mis fondre un morceau de beurre, trois œufs entiers, un peu de sel ; on délaye la farine, et on y ajoute environ une chopine de lait ou de crème. Il faut que la pâte soit bien faite et sans grumeaux. On essaye la pâte avant que de mettre tout le lait, pour éviter qu’elle ne soit trop claire. Étant à son point, on la laisse reposer pendant six heures, pour que la levure puisse faire son effet, on a le moule à gaufre bien propre, et à mesure que les gaufres sont faites, on les saupoudre avec du sucre râpé.

(Extrait de Le cuisinier économe de feu Archambault, Paris, 1821)


 Gâteau à la Madeleine

Mettez dans une terrine trois ou quatre œufs, une demi-livre de sucre, une demi-livre de farine, faites fondre un quarteron de beurre ; délayez le tout ensemble, mettez-y de la fleur d’orange. Si votre pâte n’est pas assez liquide, ajoutez-y de l’œuf ; Ayez un ou plusieurs petits moules bien beurrés ; versez-y la pâte, et faites cuire au four

(Extrait de Le cuisinier économe de feu Archambault, Paris, 1821)


 Échaudés

Il s'agit d'une pâte légère qu'on jette dans l'eau bouillante et qu'on fait cuire ensuite quelques minutes au four. Les enfants aimaient tout particulièrement ce petit gâteau.
Prenez deux litres de farine ; passez-les au tamis ; mettez au milieu un peu plus d'une demi-once* de sel fin, que vous ferez fondre avec un peu d'eau, une demi-livre de beurre, dix œufs entiers ; maniez le beurre et les œufs, et incorporez la farine petit à petit. Si votre pâte, qui doit être molle, ne l'est pas assez, ajoutez-y des œufs. Votre pâte étant rassemblée devant vous, il faut, en éloignant, la frapper avec vos deux poings fermés, et la rapprocher et l'éloigner jusqu'à quatre fois. La beauté de l'échaudé dépend de ce travail. Vous la brisez de nouveau, en la coupant avec vos doigts, et ainsi finie, déposez-la sur une planche ou sur un linge saupoudré de farine.

Au bout de douze heures, coupez-la par bandes, et roulez-la sur une table avec un peu de farine ; coupez les échaudés de la grosseur qui vous convient, et déposez-les sur des couvercles saupoudrés de farine. Vous avez un chaudron sur le feu, à peu près rempli d'eau, et lorsqu'il est prêt à bouillir, vous y glisser les échaudés, et avez soin, au bout d'un instant, de remuer le chaudron, pour les exciter à monter, puis vous les enfoncez avec une écumoire. Il faut éviter qu'ils bouillent. Vous apercevant, au bout de quelques minutes, qu'ils sont fermes sous le doigt, vous les retirez et les mettez dans un seau d'eau fraîche. Vous les changez d'eau, s'il est nécessaire, et les retirez au bout de deux ou trois heures. Étant égouttés autant de temps, et plus, si vous le pouvez, mettez-les sur un plafond** et faites-les cuire au four.

* Une once est une ancienne mesure qui correspond (à Paris) à 30 grammes.
** Un plafond est un grand plateau de métal qui sert à faire cuire différentes pièces dans le four.

(Extrait de Le cuisinier économe de feu Archambault, Paris, 1821)


 Darioles

Au Moyen-âge déjà, les darioleurs les vendaient à la criée dans les rues. On les appelait aussi Puits d'amour. C'est un peu comme une crème aux œufs, parfumée à la fleur d'oranger ou à la vanille.

On a une douzaine de petits moules à pâtés au jus, que l’on fonce avec des rognures de feuillage ou de pâte brisée ; on met dans une terrine deux œufs entiers, environ deux cuillères à bouche de farine délayée, et on y ajoute deux autres jaunes d’œuf, du sucre en poudre, de la fleur d’orange pralinées ou autre, des macarons écrasés, de la crème ce qui peut tenir dans les moules, une idée de beurre que l’on a fait fondre, et que l’on même dans l’appareil au moment de les mettre au four. Les moules étant remplis, on les met sur un plafond*, et l’on fait cuire. Ces mêmes darioles peuvent être au chocolat, à la vanille, etc…

*Un plafond est un grand plateau de métal qui sert à faire cuire différentes pièces dans le four.

(Extrait de Le cuisinier économe de feu Archambault, Paris, 1821)



 

 

13:05 Écrit par Serg sapeur Dom dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/11/2008

LE ROLE DU SERGENT

Devoirs du sergent

 sommaire :

1. Grade, fonctions, etc

2. En route, au camp, en détachement

3. Sergent de semaine

4. Sergent de ronde

5. Sergent instructeur

 

  1. Grade, fonctions, etc.

 

Le titre de sergent est un des plus anciens termes du langage militaire ; a son origine, il signifiait simplement « homme au service ». Depuis Louis XII, cette expression a désigné le grade des sous-officiers de la première classe. On calculait ordinairement dans les ordonnances de composition, à raison d’un sergent pour 20 soldats. Le calcul est aujourd’hui à raison d’un sergent pour 30 soldats.

Le sergent commandait les postes depuis 12 hommes jusqu’à 18 et un caporal ; et même 24 hommes et 2 caporaux. L’augmentation de force des compagnies veut que les postes qu’il est susceptible de commander s’élèvent jusqu’à 30 hommes. Au dessus de ce nombre, le poste est commandé par un officier, sous l’autorité duquel le sergent  maintient l’ordre et assure l’exactitude.

Le sergent n’a de tambour sous ses ordres qu’à la garde de police en garnison, ou bien à la garde du camp.

Le cas où il commande une garde d’honneur, est celui où cette garde est accordée à un tribunal de première instance.

Il a deux fonctions distinctes à remplir, la surveillance et le service.

La première s’exerce continuellement sur les caporaux ;  les détails de la seconde attribution se ramifient suivant les différents emplois qu’il exerce comme sergent de semaine, de planton, de garde, de ronde, en détachement, sergent-instructeur, sous-officier de remplacement, d’encadrement, garde-enseigne, guide de gauche, guide général, et serre file.

Le devoir de sergent, ne consistant pour ainsi dire que dans l’exécution des ordres qu’il reçoit, dans l’application des règlements qu’il est censé connaître, dans la surveillance par laquelle il maintient les caporaux dans l’observance continuelle des devoirs qui vont être expliqués, etc. ; il suffit d’en parler ici d’une manière succincte.

Le sergent, chef de subdivision, est responsable de ses deux escouades envers le sergent-major et les officiers de la compagnie ; il en fait l’appel devant eux ; il tient inscription des effets de linge et chaussure des hommes composant sa subdivision, et assiste aux inscriptions faites sur leurs livrets.

En garnison, les sergents logent et font ordinaire ensemble, mettant à l’ordinaire 5 centimes de plus que le soldat, à l’ordinaire duquel ils ne peuvent vivre qu’en campagne, ou bien s’ils sont séparés du bataillon ; en tout temps, ils sont exempts des corvées d’ordinaire et de chambrée. Les sergents d’une même compagnie logent à la caserne dans une même chambre, et ils couchent deux à deux en route.

C’est un sergent qui est chargé de porter le mot d’ordre aux généraux de brigade, etc.

  1. En route, au camp, en détachement

 

En route, ils ne doivent jamais coucher ni loger avec les soldats. Dans la colonne de route, ils se tiennent aux ailes des pelotons, et des sergents restent de bataillon en bataillon, dans les villages, pour empêcher qu’aucun soldat ne s’y arrête.

Les sergents portent les grands bidons de vinaigre et sont responsables de la marmite de supplément.

Au camp, les sergents prennent le commandement de la tente ou ils se trouvent, et y couchent avec les soldats. A l’arrivée au camp, le sergent commandé a cet effet, va planter le faisceau à la place marquée.

Lorsqu’ils y sont de police, ils replient, couchent, plantent et déploient les drapeaux.

Au camp, le sergent de piquet assiste au cercle de l’ordre. Le sergent des gardes extérieures est chargé d’aller à la découverte.

Ce sont les sergents de garde des postes du camp qui vont reconnaître avec quatre fusiliers, les troupes ou officiers généraux qui passent ; ils crient « halte là, qui vive ? » et après qu’il leur a été répondu « France », ils demandent «  de quel régiment ou de quel grade ? ». Quand ils ont reconnu la troupe, ils détachent un des quatre fusiliers au commandant du poste, et ne laissent passer qu’après que l’ordre leur en a été envoyé.

Le sergent envoyé en détachement, ne part point sans avoir dressé un contrôle des hommes qui le composent, afin d’en pouvoir tenir jour par jour les mutations. Il s’assure qu’ils sont porteurs de leurs livrets, que le prêt et les distributions leur sont faites, et qu’ils n’ont aucune réclamation à élever. Il fait l’inspection de leur armement, habillement et chaussure.

Il emporte, s’il y a lieu, un certificat signé du conseil d’administration qui constate jusqu’à quelle époque a été payée la troupe. Il marche comme il est dit. Il se fait précéder d’une petite avant-garde, et d’éclaireurs s’il est nécessaire.

Lorsqu’il est rendu à sa destination, il établit sa troupe dans le plus petit espace possible ; il se loge au centre. Il pose sa garde de police, ainsi que les postes qui garantissent sa sûreté. Il indique un lieu du rassemblement en cas d’alarme. Il fait la reconnaissance des environs de ses logements, des gués, des défilés, des chemins par lesquels l’ennemi pourrait déboucher. Il combine ses issues et le moyen de retraite, dans le cas où il serait poussé par un ennemi supérieur ( En supposant que son ordre ne l’obligeât pas de se battre jusqu’à la dernière extrémité ) ; il prend toutes ses mesures de défense, comme abatis, barricades, fossés, retranchements, etc., et il se fait aider, s’il est nécessaire, par les habitants du lieu. S’il est à proximité de l’ennemi, il défend à sa troupe de se déshabiller la nuit, et de quitter le poste pendant le jour. En tout état de choses, il veille à ce que sa troupe ne se dissémine pas, qu’elle vive en bonne intelligence avec les habitants, qu’elle respecte les personnes et les propriétés ; qu’elle se rende exactement aux appels, et qu’elle reçoive ses distributions avec régularité ; il visite souvent les logements ; il passe des inspections et des revues de ses soldats ; il fait des rondes ; il commande des patrouilles ; il fait chaque matin le rapport et donne l’ordre du jour. Il fixe les heures de la retraite, suivant la saison.

  1. Sergent de semaine

Le sergent de semaine concourt à remplir les devoirs prescrits, et se trouve chargé de les accomplir, toutes les fois que le caporal de semaine est absent.

Le sergent de semaine ne peut quitter la caserne sans être convenu avec le caporal que celui-ci sera présent pour répondre à tout en son absence. Le sergent de semaine envoie par écrit, après l’appel du matin, au commandant de la garde de police, les noms et les numéros des chambres des soldats indisposés.

Il passe à neuf heures et demie, l’inspection des hommes de garde que lui amène le caporal de semaine, examinant d’abord la tenue des hommes, et  s’assurant ( si c’est en hiver ou dans le mauvais temps ), qu’ils sont revêtus des vieux habits distribués aux compagnies pour le service ; il se fait ensuite accompagner de ce même caporal, pour examiner les soldats, homme par homme. Il se fait rendre compte du nom des hommes qui manquent, et de la cause de leur absence.

A dix heures et demie, quand on bat les trois roulements, le sergent de semaine conduit ses hommes à l’officier de semaine.

A l’instant de la soupe du matin, le sergent de semaine remet à l’officier de semaine ( qui doit aussi y assister, hormis les jours d’exercice, parce qu’alors la visite des chambrées ne se fait qu’à l’heure du souper ), le nom des hommes qui n’y ont pas été présents.

Le sergent de semaine se rend sur la place d’armes, en même temps que les gardes du jour. Il s’y place en bataille, ayant son fusil sans baïonnette, son sabre et point de giberne ; il assiste ensuite au cercle de l’ordre. De retour au quartier, il donne l’ordre de service aux caporaux.

Lorsque les gardes rentrent au quartier, et qu’elles ont monté la garde avec les armes chargées, il veille à  ce que les fusils soient déchargés sous ses yeux avec un tire-balle.

4. Sergent de ronde

 

La ronde est un moyen de surveillance qu’un sergent, commandé à cet effet, exerce sur les sentinelles des postes, en parcourant les remparts.

Les rondes simples se font le plus ordinairement pendant la nuit ; elles diffèrent de la ronde major, en ce qu’elles ont pour objet de tenir les sentinelles en éveil, et de voir ce qui se passe hors la place ; et que le bute de l’autre est de s’assurer, en outre, si tous les postes ont exactement le mot d’ordre, et si les chefs de poste font régulièrement poser les sentinelles aux lieux ordonnés.

Dans les garnisons, les sergents, ou sergents de garde, peuvent être commandés de «  ronde » comme les officiers ; mais ceux des grenadiers ne sont point sujets à cette espèce de service.

Les officiers et sous-officiers de « ronde » sont porteurs d’un « marron » ou pièce de cuivre ou de fer blanc percée en son milieu, et sur laquelle est indiquée l’heure de la ronde.

Ils glissent ce marron dans un tronc ou il s’enfile sur une fiche soudée en dedans ; ils signent en outre sur un registre destiné à cet effet, sans laisser d’intervalle entre leur signature et celle qui précède ; par ce moyen, ils fournissent à l’état-major la preuve qu’ils ont ponctuellement obéi à l’ordre de l’aubette ou de la parade, qui les commandait de « ronde ».

Les sous-officiers portent eux même leur fallot, et sen mettent en marche en suivant exactement le parapet, après avoir pris le mot du commandant du poste d’où la « ronde » a dû partir.

Si les rondes font quelques découvertes qui intéresse la sûreté de la place, elles en avertissent les postes voisins, et vont en informer de suite le commandant de la place. Si le bon ordre est troublé, elles préviennent le poste le plus voisin. Si les sentinelles sont en faute, les rondes en avertissent le commandant de leur poste.

Quand deux rondes se rencontrent, la première qui découvre l’autre crie « qui vive ? », l’autre répond « ronde » en disant de quelle espèce. La première s’annonce ensuite, et, quand elles se joignent, le grade inférieur, ou à grade égal, le militaire du moins ancien régiment donne le « mot » (1). si le grade et le régiment étaient le même, la ronde, qui la première à découvert l’autre, a le droit d’exiger le mot. Dans tous les cas, c’est à la ronde major à recevoir le mot.

Dans les circonstances extraordinaires, il est fait des contre-rondes et doubles-rondes.

Au camp, il est fait la nuit des rondes par un adjudant-major, pour s’assurer si les sergents et leurs fusiliers sont en règle. Elle équivaut à la ronde-major, avec cette différence, que cet adjudant-major se fait reconnaître en donnant le mot.

 

(1)   Règlement de service du 1er mars 1768, tit.15, art. 27. Une explication plus précise serait à désirer ; l’ancienneté de régiment est ici une expression vague, puisque le numéro de régiment ne l’indique point. Si l’une des rondes appartient à un régiment de la ligne, et l’autre à un régiment d’infanterie légère, qui tous deux auraient le même numéro, quelle est la ronde qui donne le mot ?. Si elles appartiennent à des troupes nationales et étrangères d’ancienneté égale, la difficulté est la même.     

 

5.   Sergent instructeur

S’il est chargé de l’instruction des travailleurs, il leur donne leçon deux fois par semaine, depuis le 1er mai jusqu’au 1er août et trois fois par semaine, depuis le 1er août jusqu’au 1er octobre.

Voici la définition des termes élémentaires les plus usuels. Un instructeur doit se pénétrer de leur sens exact, pour pouvoir faire avec précision l’explication et la démonstration des principes qu’ils expriment.

Notions générales :

Théorie

Démonstration et explication des principes ; C’est en général une étude spéculative

Files

C’est un composé d’hommes les uns derrière les autres, à un pied de distance. Elles se forment de trois hommes en temps de guerre, de deux hommes en temps de paix. Nous n’avons pas vu la formation sur deux rangs être usitées, si ce n’est pendant quelques temps, par l’infanterie légère.

Files ouvertes, ou rangs ouverts

C’est un composé d’hommes à un mètre ( 3 pieds ) de distance, quand on est en march. A 2 mètres ( 8 pieds ), quand on est de pied ferme.

Files en arrière d’un seul côté

Mouvement qui a pour principe de présenter le premier rang sur le front et sur un flanc

Files en arrière de deux côtés

Mouvement qui a pour principe de présenter le premier rang sur le front et les deux flancs

Chef de file

Sous-officier ou soldat derrière lequel un autre marche soit par le flanc, soit en colonne, soit en bataille

Serre-file

Officier ou sous-officier placé pour la surveillance des rangs qui le précèdent. Il est en quatrième rang en temps de guerre, en troisième rang en temps de paix

Rangs

Composé d’hommes coude à coude, ne devant occuper qu’un demi-mètre ( un pied et demi ) d’espace.

Front

Face d’un rang, soit en bataille, soit en colonne.

Ordre ou ordonnance

La formation actuelle d’une ligne s‘appelle « ordre mince ». le mot « ordre » s’applique plus particulièrement aux grandes opérations et à la disposition des différentes armes.

Hauteur

Signifie épaisseur. On dit être sur deux ou trois de hauteur.²

Formation

Etablissement ou rétablissement en bataille d’une troupe dispersée ou en colonne. La formation en bataille d’une colonne, dont les subdivisions conversent, pour se former en ligne sur l’un des flancs, a lieu de pied ferme au pas ordinaire ; mais Sa Majesté fait souvent former en marchant et au pas accéléré.

Rétablissement en front des files d’une subdivision mises en arrière. Réunion de deux subdivisions qu’on avait rompues en marchant ; ( les principes, dans ce dernier cas, consistent à obliquer du côté opposé au guide, et à respecter et conserver la ligne sur laquelle il se prolongeait ).

Tiroir

 On appelle ainsi la place qu'occupe le second rang; il y a une manière de défiler en tiroir non prescrite par l'ordonnance, amis usitée.

Pied ferme

Etat d’immobilité d’une troupe ou d’une partie d’une troupe

Marche

Il n’y en a que trois sortes : en bataille, en colonne, et par le flanc

Par le flanc

Quart de conversion d’un homme

Demi-tour

Demi-conversion d’un homme

Division

Réunion de deux pelotons sous le commandement du plus ancien chef de peloton

Peloton

Compagnie en manœuvre. Le mot compagnie n’étant employé que pour l’administration

Section

Demi peloton

Subdivision

Terme générique qui exprime les fractions d’une colonne, soit qu’on la rompe en divisions, pelotons ou sections

Profondeur

C’est l’épaisseur ou hauteur d’une colonne, de même que la hauteur est la profondeur ou épaisseur d’une ligne

Encadrement

Un bataillon, une division, un peloton, sont encadrés, une section ne l’est pas. On appelle aussi encadrement le sergent de gauche du bataillon.

Rompre

Ployer une ligne de pied ferme au pas ordinaire par subdivisions ( Sa majesté fait ordinairement rompre au pas accéléré ). Ployer, en marche au pas ou au pas accéléré ( une subdivision en deux parties ; dans ce dernier cas, il y a à observer deux principes :

 1° : rompre de manière que la première ou dernière subdivision se trouve en avant, suivant que la colonne marche dans l’ordre direct ou renversé et de manière que la colonne faisant halte après avoir rompu, elle ait ses subdivisions dans une disposition telle qu’elles puissent se reformer en bataille par les principes naturels, sans que l’ordre de ligne soit troublé.

2° : pour rompre, obliquer du côté opposé au guide, et par conséquent négliger et perdre la ligne sur laquelle se prolongeait les guides.

 

Colonne

Ordre d’un bataillon rompu

Colonne à distance entière

Colonne dont les subdivisions sont espacées entre elles, dans une proportion qui égale l’étendue du front d’une de ces subdivisions

Colonne dans l’ordre direct

Ayant la droite en tête

Colonne renversée

Ayant la gauche en tête

Colonne à demi-distance

Colonne dont l’espacement des subdivisions égale un demi-front de l’une de ses subdivisions

Colonne serrée

Colonne dont la proportion des distances est de trois pas. Cet espacement donne à une colonne le nom de « masse »

Déploiement

Formation des colonnes en bataille. Cette formation, au lieu de s’exécuter par le moyen des conversions, s’exécute par la marche des subdivisions qui ( quel que soit leur espacement ), manoeuvrent parallèlement à leur front. Elles se portent, suivant leur ordre naturel, par la marche de flanc d’abord, par la marche de front ensuite, sur la ligne où se trouvent, soit la subdivision de base, soit les subdivisions antérieures. Sa Majesté fait déployer en ne faisant halte que sur la ligne.

Prendre la distance

Rétablir entre les subdivisions, à demi distance ou serrée, un vide presque carré.

Guide

Sergent fermant une aile de subdivision ; le second sergent est guide dans l’ordre direct, le remplacement est guide dans l’ordre inverse. Un guide n’est pivot fixe que dans les conversions pour se reformer ; il n’a de fonctions en bataille que comme jalonneur ; il n’en a point de particulière dans la marche de flanc. Dans une colonne en marche, il n’y a point de cas où il cesse de faire son pas de deux pieds, si ce n’est quand il est ordonné à toute la subdivision de marquer le pas.

Remplacement

Fonction du premier sergent, ainsi désigné parce qu’il prend la place du capitaine, lorsque celui-ci s’absente ; quand on fait par le flanc ; quand on rompt.

Déboîter

Sortir d’un alignement, soit parallèle, soit perpendiculaire. Cesser de faire partie d’une ligne, d’un rang, d’une file. Cette expression s’applique également soit à une subdivision, soit à un individu

Pivot

Homme placé à l’aile sur laquelle appuie la conversion ; il est pivot fixe, s’il doit stationner ou marquer le pas ; il y a des cas où son pas est d’un sixième de mètre ( 6 pouces ) ; d’autres, où il est d’un tiers de mètre ( un pied )

Aile

Chaque extrémité d’un front

Conversion

Circulation autour d’un centre, de manière à regagner le point du départ. La conversion par rangs, opérée de pied ferme, a un pivot qui représente un centre, et une aile marchante qui représente une circonférence. La conversion par homme est égale au mouvement qu’il exécuterait en faisant quatre fois par le flanc du même côté

Conversion de pied ferme ou à pivot fixe

Ce n’est vraiment qu’un quart de conversion à pivot stationnaire

Conversion en marchant ou à pivot mobile

Ce n’est qu’un quart de conversion par rangs

Changement de direction

Portion de conversion d’une subdivision sur un angle variable. Les conversions d’un bataillon en marche s’appellent « changement de direction » ; les changements de direction d’une colonne en marche s’appellent « conversion »

Demi à-droite

C’est la huitième portion d’un cercle ou le demi-quart de conversion, soit d’un rang, soit d’une ligne sur plusieurs rangs

Contre-marche

Mouvement qui rétablit l’ordre direct d’une colonne ou qui produit l’effet opposé ; l’emploi de ce mouvement résulte de cette règle, qu’une colonne ne doit jamais marcher ni par le pas en arrière, ni par son troisième rang. Son principe est de faire toujours par le flanc du côté opposé au guide, et par file du côté du premier rang.

Ligne de bataille

Ordre d’un bataillon en bataille sur deux ou trois rangs. Détermination du lieu où on veut le former. Réunion d’un nombre indéterminé de bataillons en bataille. On distinguera 1ère et 2ème ligne ; elles sont à 196 mètres ( 300 pas ) de distance. Le passage  des lignes est la marche par laquelle la 1ère et 2ème ligne se traversent mutuellement.

Echarper

Marcher en bataille sur une ligne fausse, une aile étant trop en avant par rapport à l’autre

Potence

Disposition d’une troupe qui marche en arrière et perpendiculairement à un front, soit de subdivision, soit de bataille, et dont le plan peut se comparer à la forme d’un manche de hache. La potence est le contraire du « crochet »

Intervalle

Espace vide entre les bataillons en bataille ; il doit être maintenant à 30 mètres ou d’un demi-front de peloton. Espèce d’embrasure ou meurtrière à l’usage de l’artillerie de campagne. Une ligne pleine est une ligne sans intervalle

Border la haie

Former plusieurs rangs en un seul. Recoudre les trois rangs sur une même ligne

Inversion

Formation en bataille, la gauche en tête

Sergent d’encadrement

Celui qui est placé à l’aile gauche du bataillon en bataille

Caporal d’encadrement

Celui qui est placé à l’aile gauche du troisième ra,g du bataillon en bataille

Flottement

Déviation et bris d’alignement d’une troupe qui marche en ligne, sur une fausse perpendiculaire

A coups

Temps d’arrêt. Résultat du flottement

Carrés

Front quadruple, ou formation quadrangulaire, face en dehors. C’est presque toujours un parallélogramme

 

17:20 Écrit par Serg sapeur Dom dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/11/2008

LE LANGUAGE D'EPOQUE

Argot militaire du Sapeur

Parler bigorne - parler argot

( les mots nouvellement rajoutés sont en gras )

 Le Patron, Le petit tondu  Napoléon
 Le Mois-Napoléon  Le 13e mois de solde 
 Le vilain jeton Wellington vu par les français

  Les armes

 Le brutal, le bronze, la flûte à gros bec le canon
 Il tousse Quand le canon tire
 Le crucifix à ressort , la flûte à bassinet, le soufflant, le mandrillon le pistolet
 Le repoussant le fusil
 La côte de bœuf  le sabre
 Un jambon quand le fusil est cassé en deux au niveau de la crosse
 Un triqueballe charroi d'artillerie

En rapport avec le maniement des armes

 " On déchire la mouseline "  quand un feu de peloton se fait par saccades et que les coups de feu partent en pétarade discontinue ( un feu de peloton doit se faire en un seul coup )
  On "ferraille", on se" brosse à coups de sabre", on  se "rafraîchit à coups de sabre", on se "travaille le cuir", on" va  sur le pré" pour se battre, pour "se tâter"  combattre en duel
 Un coup de manchette un coup de sabre qui touche le poignet
  Mettre flamberge au vent, tirer la latte, tirer la ligousse tirer l'épée ou le sabre
 Crosser quand une balle de fusil est déviée par la crosse du fusil
 Un déjeuné à la fourchette une attaque à la baionette
 Le canon " tousse " le canon fait feu
 Pousse la botte au cochon un coup de sabre dans la gorge

L'habillement, la tenue...

 Le lampion  chapeau de napoléon
 Un habit de vinaigre un habit trop léger ou trop mince pour la saison
 Le grimpant ou la montante le pantalon ou la culotte
 La ruche à miel le bonnet à poil des grenadiers à  pied de la Garde
 Le pot en tête le casque des sapeurs   du génie
 Le feutre le bicorne
 La carotte le pompon du bicorne
 Des pattes de lézards les gants gris ou verts non réglementaires des soldats
 Des  coquerelles les cocardes des shakos
 Un  saule pleureur le plumet qui retombe sur le devant
 Double-décalitre ou le blockhaus le shako des hussards
 Le cul-de- singe le motif rond, de couleur  rouge, qui orne le sommet des bonnets à poil
 Le trottoir à punaises la bordure façonnée qui orne les bords des visières des shakos
 Le berry a Polytechnique, la tenue  d'hiver
 Les guenilles de  Choiseul  les épaulettes
 A l'avant-garde  les cheveux qui sont coupés jusqu'aux oreilles
 Oreilles de chien les cheveux coupés par-dessus les oreilles
 Des nageoires ou des crosses de pistolet les favoris
 Mettre sa vaisselle à l'air Arborer ses décorations
 Une couverture de droguet laine légère de bas prix

Le matériel et les accessoires

 La bouffarde  la pipe
 La pièce grasse un chiffon huilé qu'utilise le  fantassin  pour nettoyer le fusil
 Les ardeillons les éperons
 La descente de lit le tapis de selle de fourrure porté par certains officiers
 Le sac à peau  le havresac
 La cinquième reine le pommeau de la selle pour les cavaliers novices qui s'y cramponnent.
 Les fartes ou chabaques. les brides et les courroies dans la cavalerie
 Le saint-crépin le matériel de réparation des cordonniers et des maîtres-bottiers
 Une perruque en vergette un toupet porté comme le maréchal Bessières
 La bamboche  la croix, la légion d’honneur
 Le coucou , l’oiseau  l’aigle du drapeau
Les soldats
 Dur à cuire , vrai bougre, vieille moustache, briscard, brave à trois poils, crâne,  Grivier,Vieille culotte,  Fameux lapin,  Câlin soldat chevronné
 Marche à terre, pousse-caillou, Sous-pieds de guêtres, des Tourlourous fantassin
 Les Immortels  La Garde
un brise-murailleun artilleur
 Gros talons, gilets de fer  les cuirassiers
 Carabins chirurgiens
 Céleris, riz-pain-sel  employé de l’intendance
 Marche à regrets  conscrit réfractaire
 Un rafalé, un frileux , un Bêche un soldat qui à peur
 Peint à l'encaustique jeune hussard imberbe  (on lui dessine de fausses moustaches quand il arrive au corps)
 Cavaliers du patatras Les cavaliers inexpérimentés de la  fin de l'Empire
 Une Puissance un haut gradé
 Un Vendu un soldat remplaçant
 Des Jean-Jean, des Blancs-becs, des Becs-à- sucre.  les conscrits qui arrivent au régiment
 Un Courte-botte soldat de petite taille
 Un Loustic le soldat qui est le plus gai de la compagnie
 Blondin  celui qui fait le fier ou le beau ( s'il se met en grande tenue, il fait le Faquin )
 Un Barbet un déserteur
 Un Ours, un Grigou celui qui vit à l'écart des autres
 Les Marchands de mort subite  le maître d'armes du régiment et le prévôt
 Joue des jambes le soldat qui se sauve en courant lors d'une attaque
 Un Amateur celui qui s'écarte durant une marche
 Un  Engourdi le soldat qui arrive en retard au bivouac pour se réchauffer
 Un Soudrille  le militaire libertin , un soldat sans honneur
 Des Pitauds.  les paysans lourds et grossiers qui arrivent à l'armée
 Une Clique  Dans les régiments de cavalerie, les mauvais sujets se regroupent entre eux
 Des" courte-queue"  les nouveaux soldats qui arrivent dans la Garde et qui ne peuvent encore se faire une queue avec les cheveux
 Des colbacks les conscrits qui arrivent avec les cheveux longs (avant d'être coiffés réglementairement à la Titus ou à la caniche)
 Un Enfant de la giberne l'enfant naturel d'un militaire et d'une cantinière
 Des Pitauds.  les paysans lourds et grossiers qui arrivent à l'armée
 Pays ainsi se nomment les soldats d'une même régions
 Menteur comme un bulletin le soldat qui ment
 Les Rafales les  prisonniers de Cabrera
 Un Bien ficelé le soldat équipé sur le pied de guerre
 "à quia " celui  qui ne comprend pas la langue d'un pays
 Chagriné de service  le soldat qui a trop  de travail
 Un tapin apprenti tambour, mauvais tambour
 Il fusille son sac le sous-officier qui passe officier
 Un "vas-y-dire" un enfant qu'on envoie porter un message contre récompense
La garde
 les chevaux noirs, les gros frèresLes grenadiers à cheval
 les écrevisses Les lanciers rouges 
 les hussards de la marine. Les marins de la garde
 les grenadiers rouges. Les grenadiers hollandais 
 les gardes du roi de Rome. Les pupilles de la garde 
 les C.T.S  (leurs fourgons portent cette abréviation.) Les conscrits - grenadiers 
 les chanoines de l’armée. Les vétérans de la garde 
 la grenadière. La batterie des tambours de la garde 
 les oiseaux de paradis.  Les musiciens des grenadiers
 un Monsieur. Un soldat de la garde
 gros bonnets, gros majors. Les majors de la garde :
 les soldats souterrains, ( leur poste de garde : chambre de veille.) Le génie de la garde
 le bataillon sacré. Au retour de l’île d’Elbe, les grenadiers et chasseurs
 les cyclopes. Les grenadiers portant la cocarde sur le devant du bonnet
Les nationalités
 Les Didon  surnom donné par les Italiens aux Francais ( car ils commencent souvent leurs phrases par « Dis  donc »)
 Les Nuvoloni ( ce qui veut dire gros nuage en Italien)
 autre surnom donné par les Italiens: les français disaient toujours " nous voulons "  de la la phrase '' sti nuvoloni c'hanno rotto li coglioni ''  traduction litterale :
''ces nuages nous cassent les C........''   cette phrase ètait très à la mode à Rome et en        Italie centrale
 Les Goddams ( prononcé « Godans »)  les Anglais
 Les kaiserlicks, les autres chiens, les soldats à la crême les Autrichiens
 Les cousins de l’Empereur   les Corses
 les sans culottes,les gardes d'honneurs, les gardes douleurs , les mirliflores  les Ecossais
 Les Cupidons Les archers Baskirs Russes
 Les Carmagnoles  surnom donné par les Allemands aux Francais ( en souvenir de la Révolution de 1789)
Les maladies, les affections, les blessures
 La charmante  la gale
 La mie de pain  les poux
 L'abreuvoir à mouches large plaie profonde au visage faite avec le tranchant d'un sabre
 Être abîmé, être hypothéqué  être blessé
 Avoir de la garnison avoir de la vermine sur le corps et dans l'uniforme
 Les trottantes les souris et les rats
 Etre embrassé par une demoisellequand un soldat est blessé par un boulet
 Un gigot une vilaine amputation
 Blessé a la coloquinte blessé à la tête
 Tourner de l’œil , descendre la garde, défiler en parade , se casser la pipe  être tué sur le champ de bataille
 Le raisiné  le sang
 Les Cerveaux gelés ou les Hébétés ceux qui devenaient fous en Russie
 La débine  la pauvreté
 Donner des épices donner une maladie vénérienne
 Un onguent " miton-mitaine" Un onguent fait de mie de pain et qui n'a aucun effet
 La Basse-Geôle la morgue
En rapport avec la nourriture et la boisson
 Avoir sa pente, être brouillé avec l'équilibre, être gris être saoul
 Mettre les dents au crochet  n’avoir rien à manger
 Faire une bosse ,faire bombance bien manger
 Un fripe-sauce un goinfre
 Le jus de l’arbre tordu ou le jus de l’arbre   le vin
 Le chasse-cousin le mauvais vin
 Le rongomme, le casse-poitrine , le riquiqui, le sacré chien,le sauve-la-vie L’eau de vie
 On godaille  quand il n'y a pas de distribution de nourriture régulière
 Le laisse-toi-faire ou  le canon le verre de l'amitié
 Le boujaron dans la marine, un verre de rhum
 Du vermicelle dans la cane de cornant  des asticots dans la viande de bœuf
 La grenouille la partie de la solde réservée pour acheter de la nourriture
  Ils lisent la gazette se dit quand les chevaux n’ont rien à manger 
 Charbonner le bouilli Utiliser de la poudre pour saler repas
 L'ambigu le repas ou on sert en même temps la viande et le dessert
Les manoeuvres, les marches, les combats...
 Donner un fameux coup de peigne  prendre part à un combat très rude
 La noce, la fête, la musique   la guerre
 Marcher " A la muette " Une troupe qui marche sans tambours
 Marcher pour des capucins une marche inutile
 Un ruban de queue une longue route
 La route aux harengs une route qui va à la mer
 Ils font chorus les soldats chantant en marchant
 Voyager en veau voyager assis dans une charrette
 Ils marchent " à la queue au loup" les soldats qui marchent la nuit, en se tenant par les pans de l'habit
 Mercher " à la Brune " ( Général ) Marcher de nuit
 La halte aux pipes toutes les heures, les  soldats s'arrêtent cinq minutes pour fumer
 Lâche des coudes quand on quitte ses camarades lors d'une marche
 Manœuvre à la perche   pour manœuvrer lors de l'instruction, les sergents tiennent des perches pour faciliter les alignements
 Faire la guerre du château. en  campagne, prendre un château pour qu'un officier supérieur s'y installe
 Un   hurrah  une attaque de cosaque ,(ces cavaliers chargent en criant hurrah) Phonétiquement cela ressemble à " au rat"  ! Les Français répondent donc en criant "au chat"
  La foire d'empoigne le pillage de la ville  de Moscou
 Battre le coup si la troupe est attaquée, les tambours battent le rappel
 Une procession une colonne en retraite
 ab hac ou ab hoc une troupe en déroute
 Une sentinelle perdue  une sentinelle placée  aux avant-postes (car elle risque gros en cas d'attaque.)
 Accorder ses flûtes faire ses préparatifs
 Strapasser maltraiter de coups un adversaire
 Ils font la soupe à l'ail a Saragosse, les Espagnols jettent par les fenêtres de l'huile ou de l'eau bouillante
 Mettre le drapeau en ceinture pendant la retraite de Russie, l'étoffe des drapeaux était parfois roulée autour de la taille du porte-drapeau
 Piler du poivre , être "Officier de guérite" monter de faction
 On lui demande de "défendre sa queue" quand on provoque  un adversaire en duel
les détentes, les jeux.....
Au jeu du loto les numéros sont:  1: le commencement du monde, 2:la petite poulette, 3: l'oreille du juif, 4: le château du commissaire, 5: l'alêne du cordonnier, 7: la potence, 9: qui n'est pas vieux, 22: les canards du Main(en souvenir de la 22 eme demi brigade qui s'etait jeté dans ce fleuve,pour échapper au Prussien), 31: jour sans pain ou jour de misère en Prusse(la solde n'est payée que sur trente jours en Prusse), 33: les deux bossus, 57: le terrible(du nom du régiment), 89: le révolution, 90: le grand père à tous.
 Le monde de la cocagne le monde du jeu
 Les musikos  les bordels
Les punitions....
 Être mis aux mites  être envoyé en salle de police
 Le cabanon, ou 1' Abbaye-de-Sot Bougre le soldat qui est  puni va en prison
 La saligote la salle de police, parfois très sale
 Prendre une semonce ou une  culotte être pris lors d'un duel ( le duel est interdit )
 Etre punis de "la savate" punition de chambrée à coup de chaussure à clous sur les fesses
Se faire laver les cheveux avec du plomb passer devant le peloton d'exécution
Actions diverses
 Friser passer très près de ..
 Trouver chaparder, voler
 Giberner beaucoup parler ( car les soldats qui ciraient leur giberne y passaient beaucoup de temps et parlaient entre eux.)
 "fait le perruquier" celui qui fait le dupe dans une affaire
 Monter à la roue  piller les fourgons du Trésor  abandonnés
 Boursiller Payer
 Miner voler, marauder
 Avoir du sang aux ongles avoir du courage, de la bravoure, de l'honneur
Inclassables
 Les pékins   les civils
 Heureux comme un poisson sur la paille celui qui a des malheurs
 "a de la platine" celui qui parle beaucoup
 "Donne de la tablature" celui qui a des misères  ou des difficultés
 Distribuer les épaulettes par la fenêtre quand il y  a de l'avancement injustifié
 Marchands de chair  humaine ceux qui fournissent des remplaçants
 Casaire mot wallon signifiant caserne
 Un bon à la plume un bon de l'intendance, faussement signé
 Bouillir le lait faciliter les choses
 Taffer Avoir peur

14:52 Écrit par Serg sapeur Dom dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/10/2008

LES CHANSONS DE NOS SAPEURS

Auprès de ma blonde
        Dans les jardin de mon père
Les lauriers sont fleuris
Au jardin de mon père
Les lauriers sont fleuris
Tous les oiseaux du monde
Vont y faire leurs nids

       Refrain

Auprès de ma blonde
Qu'il fait bon, fait bon, fait bon.
Auprès de ma blonde
Qu'il fait bon dormir !
La caille, la tourterelle
Et la jolie perdrix.
La caille, la tourterelle
Et la jolie perdrix
Et la blanche colombe
Qui chante jour et nuit
(Refrain)
Elle chante pour les filles
Qui n'ont pas de mari
Elle chante pour les filles
Qui n'ont pas de mari
C'est pas pour moi qu'elle chante
Car j'en ai t-un joli
(Refrain)
Il est dans la Hollande
Les Hollandais l'ont pris.
Il est dans la Hollande
Les Hollandais l'ont pris.
"Que donneriez-vous, belle
Pour voir votre mari ?"
(Refrain)
Je donnerais Versailles
Paris et Saint-Denis
Je donnerais Versailles
Paris et Saint-Denis
Le royaume de mon père
Celui de ma mère aussi

 

Fanchon
1.
Amis, il faut faire une pause,
J’aperçois l’ombre d’un bouchon.
Buvons à l’aimable Fanchon,
Chantons pour elle quelque chose.

Refrain :
Ah ! Ce que son entretien est doux
Qu’elle a de mérite et de gloire.
Elle aime à rire, elle aime à boire,
Elle aime à chanter comme nous.

2.
Fanchon, quoique bonne chrétienne
Fut baptisée avec du vin.
Un bourguignon fut son parrain,
Une bretonne sa marraine.

3.
Fanchon préfère la grillade
A d’autres mets plus délicats.
Son teint prend un nouvel éclat
Quand on lui verse une rasade.

4.
Fanchon ne se montre cruelle
Que lorsqu’on lui parle d’amour,
Mais moi je ne lui fais la cour
Que pour m’enivrer avec elle.

5.
Un jour, le voisin La Grenade
Lui mit la main dans le corset ;
Elle répondit par un soufflet
Sur le museau du camarade.
Au 31 du mois d'août
1.
Au trente-et-un du mois d’août, (bis)
Nous vîmes venir sous l’vent à nous, (bis)
Une frégate d’Angleterre,
Qui fendait la mer et les flots,
C’était pour incendier Bordeaux.

Refrain :
Buvons un coup, buvons en deux,
A la santé des amoureux,
A la santé de l’Empereur de France
Et merde pour le Roi d’Angleterre
Qui nous a déclaré la guerre.

2.
Le capitaine du bâtiment, (bis)
Fît appeler son lieutenant. (bis)
Lieutenant, te sens-tu capable ?
Dis moi nous crois-tu assez fort
Pour prendre l’Anglais à son bord ?

3.
Le lieutenant fier et hardi, (bis)
Lui répondit : ‘‘ Capitaine, oui ’’ (bis)
Faites monter tout l’équipage.
Hardis gabiers, fiers matelots,
Faites monter tout le monde en haut.

4.
Le maître donne un coup de sifflet, (bis)
Pour faire monter les deux bordées. (bis)
File l’écoute et vent arrière.
Laisser filer jusqu’à son bord,
On verra bien qui sera le plus fort.

5.
Vire lof pour lof en arrivant, (bis)
Nous l’abordâmes par son avant, (bis)
A coups de hâches, à coups de sabres,
De piques, de couteaux, de mousquetons,
Nous l’avons mis à la raison.

6.
Que dira-t-on de lui tantôt ? (bis)
A Brest, à Londres et à Bordeaux, (bis)
De s’être ainsi laissé surprendre
Par un corsaire de dix canons,
Lui qu’en avait trente et six bons.

Dernier refrain :
Buvons un coup, buvons en deux,
A la santé des amoureux,
A la santé des vins de France
A qui nous devons le bonheur,
D’être vainqueurs sur les Anglais.
La chanson de l'oignon
1.
J’aime l’oignon frit à l’huile,
J’aime l’oignon quand il est bon.

Refrain :
Au pas camarade, au pas camarade,
Au pas, au pas, au pas.


2.
Un seul oignon frit à l’huile
Un seul oignon nous change en lion.

3.
Mais pas d’oignon aux Autrichiens
Non pas d’oignon à tous ces chiens.

18:26 Écrit par Serg sapeur Dom dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/09/2008

LA NOURRITURE REGIMENTAIRE

La nourriture régimentaire

Cours d’instruction propre aux sous-officiers d’infanterie appelés à l’école de Fontainebleau ( Imprimerie Impériale - 1814 -  Paris )

Fabrication du pain

 ( pain au levain )

 Les sous-officiers doivent connaître le moyen de fabriquer eux-mêmes leur pain de munition, de soupe et leur biscuit, L’ordonnance relative aux subsistances militaires, rendue sur l’avis du conseil de guerre, établissait, dans chaque régiment, une brigade de boulangers destinée à faire le pain nécessaire à chaque corps. On en indiquera le procédé mécanique, tel qu’il est usité dans les boulangeries militaires ; il devra ensuite être fait application de ces principes aux circonstances dans lesquelles les militaires pourraient se trouver, ainsi qu’aux dimensions présumées des fours de village dans lesquels une compagnie d’infanterie pourrait être obligée de cuire son pain. Les fours de munition sont en maçonnerie. Le roi de Prusse se servait de fours de campagne, en tôle forte ; différents essais relatifs à de pareils fours ont été faits en France, et ont mal réussi : les fours de fer sont difficiles à échauffer et brûlent le pain avant d’en cuire l’intérieur ; ils sont d’un poids considérable ; il faut encore ajouter à ce poids celui de tous les ustensiles de boulangerie.

Les détails sur les grains et sur les farines seraient superflus ici.

On suppose que la farine à délivrer aux militaires serait toute prête à être employée ; qu’elle se composerait d’un quart d’orge ou de seigle, et serait épurée à raison de 15 kilogrammes de son par cent kilogrammes de méteil.

Levain

 

C’est ce qui serait le plus difficile à ce procurer, et le plus indispensable à la fois : il faut supposer qu’on en trouverait dans l’endroit où l’on stationnerait, où dans quelque habitation voisine. Si l’on ne pouvait s’en procurer, il faudrait préparer un peu de pâte et la laisser fermenter, en la remaniant et la pétrissant avec de l’eau et de la farine nouvelle, plusieurs fois, de trois en trois heures, avant de s’en servir ; mais elle ne pourrait fournir de levain qu’au bout de douze heures. La proportion du levain peut varier suivant sa force ; on ajoute ordinairement aux deux tiers de pâte, un tiers de levain de tout point.

Pétrissage.

 

On calculait en général, suivant l’ancien poids, qu’il fallait un peu moins de dix livres d’eau pour quinze livres de farine, ou cinq onces d’eau par ration de pain ; mais il est difficile d’en fixer la quantité précise. Ordinairement, pour faire cinq cents rations, qui pèsent en pâte quatre cent trente-sept kilogrammes cinq hectogrammes, on emploie deux cent soixante-dix-sept kilogrammes sept hectogrammes de farine, et cent cinquante-six kilogrammes 8 hectogrammes d’eau. La ration se compose, en farine, de cinq cent cinquante-cinq décigrammes, et trente-deux décagrammes d’eau. La quantité de l’eau est moins essentielle qu’on ne l’a cru longtemps ; le pain de Paris ne se fait qu’avec de l’eau de puits. Il faut, pour pétrir, que l’eau soit tiède en été, et plus chaude en hiver. On emploie ordinairement un brigadier ou un enfourneur, et quatre pétrisseurs.

Quand la pâte a la consistance convenable, on la laisse reposer une demi-heure ; on la coupe avec le coupe-pâte ; on la pèse, pour la partager en pains de dix-sept hectogrammes et demi ; on la tourne, on la place sur des couches ou sacs vides, posés sur des tables ou par terre ; on la laisse lever le temps nécessaire, qu’on peut évaluer à un quart d’heure ou une demi-heure, selon la température de la boulangerie.

Enfourner

 

Avant d’enfourner, il faut chauffer le four pendant cinq quarts d’heure. Le bois fendu et les fagots sont préférables aux autres bois : on calcule à raison de deux décastères ( 5 cordes ) de bois à peu près pour la cuisson de cent sacs de farine de cent kilogrammes l’un ; à défaut de bois, on emploie de la bruyère ou de la paille. Pour s’assurer si le four est chaud, on pourrait, suivant l’opinion de quelques auteurs, en faire épreuve en y jetant une pincée de farine ; si elle prend promptement une couleur jaune, le four est assez chaud, mais en cela il n’y a que l’usage et l’habitude qui puissent guider d’une manière sûre.

On nettoie le four avec le fourgon ; on le bouche un peu de temps pour laisser abattre la chaleur, et l’on enfourne promptement.

Cuisson du pain

 

Le travail d’un four de cinq cents rations est de sept à huit fournées dans les vingt-quatre heures, à raison de trois heures par fournée. Le pain reste au four suivant la quantité de la farine et la chaleur du four ; c’est ordinairement au bout de trois quarts d’heure qu’on le retire. Cuit, il doit peser quinze hectogrammes et un peu plus, afin qu’étant rassis de vingt-quatre heures, il ait juste le poids requis. La différence du poids en pâte et du poids cuit résulte de l’évaporation de l’eau.

Le pain peut-être biscuité à différents degrés, c’est à dire qu’il peut avoir demeuré au four pour y recevoir une cuisson plus complète. S’il est biscuité au quart, le sac de cent kilogrammes de farine rend cent soixante-seize rations ; demi-biscuité, le sac rend cent soixante huit rations ; biscuité tout à fait, le sac rend cent cinquante-sept rations.

Tels sont les principes et les usages de la boulangerie militaire : mais si une troupe se trouve détachée, et qu’elle soit dans le cas de procéder elle-même à la fabrication de son pain, il est nécessaire qu’elle fasse, autant que possible, usage des fours qu’elle trouverait exister ; et leurs dimensions devraient proportionnellement modifier tout ce qui a été prescrit ci-dessus.

Un four de paysan, dont la dimension est ordinairement telle qu’il puisse contenir trente ou quarante rations, suffirait à une compagnie d’infanterie pour y cuire, en vingt-quatre heures, son pain de quatre jours.

S’il ne trouvait ni four ni levain, on pourrait, pendant le temps de la construction d’un four, se préparer du levain comme il a été dit plus haut.

Biscuit

 

Le biscuit doit être fait de pur froment, sans mélange et bien choisi. On tire du sac de blé pesant cent kilogrammes, quatre-vingts kilogrammes de fine farine et vingt kilogrammes de son. Le produit doit être de cent vingt-trois rations.

La ration est de cinquante-cinq grammes sept centigrammes ( 18 onces ) ; mais comme il y a des farines qui rendent plus et d’autres moins, ce produit varie. Le biscuit est cinq ou six quarts d’heure à cuire. Huit décagrammes ( 26 onces ) de pâte produisent cinquante-cinq grammes ( 18 onces ) de biscuit ; un kilogramme de farine donne un peu moins d’un kilogramme de biscuit. Le four doit être chauffé modérément ; le biscuit n’en doit jamais être retiré qu’après que l’on a essayé s’il est bien cuit. Le moyen de s’en assurer est d’en sortir un du four, et d’en frapper sur le tranchant de la pelle ; cette secousse le fait se séparer en deux croûtes égales : tant que cette séparation ne se fait point aisément, on doit le laisser au four, à moins que la grande chaleur ne l’ait surpris, alors on le retire.

Une fournée de biscuit doit dépenser moins de bois qu’une fournée de pain, parce que la chaleur doit être plus douce.

Préparation des aliments

 

Soupe

 

L’eau que l’on met dans la marmite doit se mesurer à raison d’un litre ( une pinte ) par chaque quart de kilogramme ( demi-livre ) de viande : on la fait bouillir à grand feu pour l’écumer promptement ; on modère ensuite l’ébullition, et on met huit grammes ( 2 gros ) de sel par litre d’eau ; on y ajoute des légumes de la saison, une ou deux heures avant de retirer la viande : quand elle a bouilli cinq ou six heures, et que le bouillon est réduit d’un cinquième, on trempe le pain, laissant la marmite sur le feu jusqu’à la dernière gamelle, afin que le bouillon ne perde pas sa chaleur.

Si on reçoit au camp l’ordre de partir avant qu’on ait eu le temps de faire la soupe, le soldat, afin de ne point perdre sa viande et d’empêcher qu’elle ne se gâte, doit la faire cuire à moitié ou, s’il n’en a pas le temps, la boucaner, c’est à dire, l’exposer à une fumée épaisse.

Si dans une ville assiégée ou dans un voyage de long cours, on voulait tirer parti des os, on pourrait essayer le procédé suivant.

On réunit les os qui ont cuit avec le bœuf ou autres viandes de la veille, ou bien les os qu’on ne met pas à la marmite ; on les pile dans un mortier à ce destiné ; quand ils sont en pâte, on étend cette pâte dans une espèce de casserole de fer blanc, percée de trous comme une écumoire, et qu’on appelle «  diaphragme » ; on plonge ce diaphragme dans une marmite pleine d’eau, on procède à la cuisson en opérant comme pour faire de la soupe avec de la viande. Ce procédé à été pratiqué à l’école polytechnique. Un demi-kilogramme ( 1 livre ) d’os pilés, cuits dans quatre litres ( environ 4 pintes ) d’eau, c’est à dire, dans la mesure d’eau qu’il faudrait pour deux kilogrammes (  4 livres ) de viande, procure, au bout de six heures d’une cuisson égale et à petite ébullition, trois litres deux décilitres ( 3 pintes et demie ) de bouillon, et s’empare d’un quart de kilogramme ( une demi-livre ) de sucs nourrissants que lui fournissent les os. Ce bouillon se couvre, en se refroidissant, de soixante grammes ( 2 onces ) de graisse qu’on peut employer à la préparation des légumes ; le poids des os cuits est diminué de moitié, et le bouillon obtenu est en quantité égale à celle qu’auraient donnée quatre livres de viande.

Cuisson des légumes

 

Le choix de l’eau dans laquelle on fait cuire les légumes est essentiel. Il faut, autant que possible, ne faire usage que d’eau courante, la choisir limpide, dissolvant le savon, inodore : préférer celle de la rivière et de pluie à l’eau de source et d’étang, et ne point employer celle des puits ou celle qui aurait séjourné sur des terres calcaires. Lorsque en campagne il se fait des distributions de légumes secs, et qu’ils cuisent mal, gonflent peu, restent dur, il faut communément en attribuer la cause à la qualité de l’eau dont on se sert ; si elle est séléniteuse, c’est à dire chargée de sulfate de chaux en dissolution, on ne pourra réussir à cette cuisson.

 

 

Cours d’instruction propre aux sous-officiers d’infanterie appelés à l’école de Fontainebleau  ( Imprimerie Impériale - 1814 -  Paris )

 

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13/09/2008

Les poids et les mesures du temps des sapeurs

Les longueurs :

Lieue marine

5,555 km

Lieue commune

4,443 km

Lieue de poste

3,898 km

Encablure

195 m

Perche ordinaire

6,496 m

Perche de Paris

5,846 m

Canne

1,71 / 2,98 m

Toise bretonne

2,436 m

Toise

1,9488 m

Pas géographiques

1,624 m

Brasse

1,624 m

Aune de Paris

1,186 m

Aune

1,18 m

Coudée

43,3 cm

Pied

32,48 / 33,5 cm

Empan

22 / 24 cm

Pouce

2,7072 cm

Ligne

2,2256 mm

Point

0,188 mm

Les poids :

Tonneau

977 Kg

Quintal

48,85 Kg

Livre

488,448 g

Marc

244,75 g

Once

30,528 g

Gros

3,816 g

Esterlin

1,5297 g

Denier

1,272 g

Carat

0,212 g

Grain

0,053 g

Les bois :

Corde

4 m³

Voie

2 m³

Stère

1 m³

Les capacités :

Bussard

268,00 l

 

Muid

274,00 l

Vin

Pied cube

34,285 l

 

Boisseau

12,50 l

matières sèches

Toise cube

7,4012 m3

 

Picotin

2,50 l

Avoine

Setier

1,56 l

 

Pinte

0,93 l

 

Litron

0,78 l

 

Chopine

0,50 l

 

Setier parisien

0,46 l

Farine

Roquille

0,40 l

 

Pouce cube

19,84 cm3

 

Canon

0,12 l

 

Ligne cube

0,011482 m3

 

Point cube

0,006645 m3

 

 

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24/08/2008

UNE RECETTE DE SAPEURS

france-sapeurs-1809A

LA RECETTE D'UNE BONNE SOUPE

 

·  3 gros oignons

·  3 éclats d'ail

·  3 grosses pommes de terre

·  20 gr de concentré de tomates

·  3 cubes de bouillon de viande

·  1 barquette de fromage fondu double crème (200 g)

·  1,5 l d'eau

·  persil et croûton pour présentation

Préparation :

Nettoyez et émincez les oignons et les pommes de terre.

Ecrasez les éclats d'ail. Versez dans une casserole 1,5 l d'eau et ajoutez-y les légumes, l'ail et 20 gr de concentré de tomates. Faites bouillir.

Dès ébullition, ajoutez le fromage fondu et les cubes de bouillon en veillant à bien mélanger.

Dès nouvelle ébullition, faites cuire 30 min à feu doux.

Décorez de quelques croûtons frits et de persil.

BON APPETIT  

22:03 Écrit par Serg sapeur Dom dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/08/2008

ST-ROCH 17 AOUT 2008 HAM-SUR-HEURE

affiche

Ordre de formation :

-La Garde d’Honneur d’Ham-sur-Heure

-la Compagnie Royale Les Volontaires Réunis de la Révolution Brabançonne d’Ham-sur-Heure

-Les Flanqueurs de la Garde de Beignée

-La Jeune Marche de Beignée

-La Marche de Beignée

-La Marche Saint-Jean de Cour-sur-Heure

-Le 2ème Régiment des Zouaves de Walcourt

-La Marche N-D de Bon-Secours de Nalinnes et l'Harmonie de Walcourt

-La Marche Saint-Christophe de Marbaix-la-Tour

-La Société des Sapeurs et Grenadiers de l'Empire de Thuin

-Le 1er Régiment des Zouaves d’Ham-sur-Heure

-La Jeune Marche d’Ham-sur-Heure

-La Marche d’Ham-sur-Heure

             * La compagnie royale «Les Vrais Sapeurs »

             * La Batterie

             * La Fanfare royale

             * La Compagnie Royale "Le 11éme Léger"

Cette année, la statue de saint Roch sera escortée par la compagnie royale «Les Vrais Sapeurs »

14h 00 : Bivouac à la chapelle des Trois-Arbres.

16h 30 : Départ de la Procession et Marche Militaire

 

   *Itinéraire : Chemin de Marbaix, rue Sainte-Anne,  rue des Potiers, Grand-Place,rue Saint-Roch,

                       dépôt de  saint Roch en sa chapelle, rue Froide, chemin d’Oultre-Heure.

 

17h 15 : Rentrée de la Procession et Marche Militaire dans la cour d’honneur du château.

18h 00 : Dans la cour d’honneur du château, remise des médailles commémoratives et des

               décorations.

21h 30 : Rassemblement sur la Grand-Place et montée au château pour le départ de la retraite.

22h 00 : Prise des flambeaux dans la cour d’honneur du château et départ de la retraite aux

               flambeaux.

22h 30 : Offrande à saint Roch en sa chapelle.

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MERCI A TOUTE L'EQUIPE - DOMINIQUE




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PHOTOS NDBS LUNDI 2008

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19/08/2008

PHOTOS NDBS 2008 DIMANCHE

 

 

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18/08/2008

DEJEUNER AU CAFE DU KIOSQUE

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